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02.05.2008 > La mobylette bleue |
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« Au fond de l’Océan sont enfouis les secrets de la terre tout comme au creux de nos cœurs se cachent les silences de nos maux » Avais-je huit ans, en avais-je neuf ? Qu’importe ! Quand l’adulte réveille les doux souvenirs de son enfance pour puiser des réponses de ce qu’il est aujourd’hui, moi je cherche à les enfouir pour ne pas voir ce que je suis devenu. Dans ce petit bois qui n’existe plus, que la rocade a bitumé depuis tant et tant d’années déjà, une grande silhouette au regard doux et au verbe gentil s’est approché de moi pour « m’aimer ». Son casque rouge à la sangle noire dénouée et sa mobylette bleue couchée sur les herbes bruissantes d’un été chaud ont donné à ma vie les couleurs d’un arc-en-ciel que la pluie et le soleil ont effacé pour toujours. L’innocence abusée pour un plaisir tortionnaire, l’enfance meurtrie à l’insu de tous et de soi même sont les leitmotivs qui « caressent » chacun de mes jours et souvent de mes nuits dans le refoulement des profondeurs de mon esprit et de mes entrailles. Je croyais que le temps effacerait la cicatrice dans ma mémoire. Quarante-quatre ans se sont écoulés depuis cet été-là et pas un jour ne réussit à échapper à ce souvenir encore trop souvent présent. Ma vie se rythme de bonheurs qui m’entourent et pourtant des gestes s’inscrivent en moi et malgré moi comme des rituels de purification parce qu’on ne guérit jamais du viol. La mobylette bleue a fait que mon corps s’est noyé un jour dans sa semence qui aujourd’hui encore se fige dans ma mémoire. Pour le commander cliquez sur la vignette :
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27.04.2008 > Sarkozy, la grande manipulation |
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Récupéré sur le blog d'Olivier pour ceux qui ne le connaissent pas encore !
Si je n'écrivais pas avec un clavier, j e dirais que l'encre est à peine sèche sur le point final.
J'ai le grand plaisir de vous annoncer que la parution de Sarkozy, la grande manipulation est imminente : une dizaine de jours à peine.
Impossible d'attendre le show télé de ce soir : compte tenu des délais de maquette et d'impression, tout devait être écrit aujourd'hui, sous peine de devoir patienter un mois supplémentaire pour la mise en place dans les points de vente. Le mail contenant les deux derniers chapitres est parti tout à l'heure.
Pour mémoire, voici la présentation qui en est faite par mon éditeur (préféré), Alain Guillo des "Points sur les i" : "L'écran de fumée créé par l'omniprésente communication présidentielle résiste mal à un travail de vérification journalistique point par point, jour après jour. Olivier Bonnet, auteur de "Plume de presse, le blog sabre-au-clair d'un journaliste engagé", se livre à cette dissection méthodique du discours et des actes, les remet en perspective et les confronte aux faits. Sous une plume acerbe et caustique, son analyse prend alors la forme d'une implacable démonstration : le "sarkozisme" repose avant tout sur une stratégie de l'imposture permanente."
Je remercie une nouvelle fois les Plumonautes qui m'ont manifesté leur soutien : grâce à vous, j'ai pu me consacrer trois mois durant à l'écriture sans souci matériel immédiat. Les souscripteurs de la pré-commande recevront en priorité leur exemplaire, assorti d'une dédicace. Pour ceux qui n'ont pas encore réservé l'ouvrage, il est possible de l'acheter directement en ligne, dès aujourd'hui, en cliquant sur ce lien, avec une réduction de 5% sur le prix de vente : 17,90 € (prix public) - 5% = 17 € + 3 € de frais de port et d'emballage (au réel) = 20 €.
Histoire de vous faire patienter, voici la table des matières. Impossible encore de vous livrer la pagination - la maquette n'est pas encore faite, vous suivez ou quoi ? Mais sachez que l'ouvrage fera aux alentour de 160 pages (248 086 caractères espaces compris).
Avant-propos (déjà en ligne)
Chapitre 1 : Le coup de massue
Chapitre 2 : Petit précis de manipulation des chiffres
Chapitre 3 : Une politique étrangère… aux droits de l’Homme !
Chapitre 4 : De l’île de Malte à celle de la Jatte
Chapitre 5 : La loi, c’est moi
Chapitre 6 : La constitution en danger
Chapitre 7 : Immigration : le racisme d’Etat
Chapitre 8 : Lepénisation : les banlieues en feu
Chapitre 9 : Un Jaurès pour les gogos
Chapitre 10 : Le prestidigitateur du pouvoir d’achat
Chapitre 11 : Europe : la haute trahison
Chapitre 12 : Allons enfants de la laïcité
Chapitre 13 : Sauvons la République !
Chapitre 14 : La guerre des mots
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18.04.2008 > Si 1968 m'était conté |
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Voilà 40 ans que cette grève, la plus importante de toute l’histoire du mouvement ouvrier français (9 millions de salariés en gr ève) est délibérément déformée, caricaturée, minimisée pour en cacher son caractère de classe.
Véritable document historique, ce livre témoignage, réalisé par les acteurs de Mai, ne se limite pas au récit chronologique de la grève de 1968. Etayé par des documents référencés irréfutables, il retrace le bouillonnement revendicatif de cette période qui n’a rien à voir avec une soi-disant spontanéité.
L’entrée dans la grève le 16 Mai des Renault est un évènement considérable.
Ce livre décrit au quotidien la conduite démocratique et autogestionnaire de ces cinq semaines de grève, il démontre la clairvoyance des « Renault » sachant déjouer avec l’ensemble de la classe ouvrière tous les pièges et manœuvres politiques de type 3ème voie.
A partir de l’expérience du vécu des luttes antérieures, le moindre faux pas aurait coûté très cher à la classe ouvrière et la lutte n’aurait pas été victorieuse.
Plus qu’une fresque historique, Michel Certano dans ce livre révèle aux jeunes générations la réalité de Mai et fait le bilan des acquis arrachés pendant 15 ans au patronat et au gouvernement. La liste est impressionnante.
C’est là qu’il faut expliquer le silence ou la déformation des acquis considérables qu’il a apportés au monde du travail.
Ce document est réalisé en collaboration avec Aimé HALBEHER jeune Secrétaire Général de la CGT Renault et son adjoint Roger SILVAIN, ces dirigeants sont comme Michel Certano embauchés comme apprentis à l’école d’apprentissage Renault, ils se sont succédés comme premiers dirigeants syndicaux chez Renault et principaux animateurs des luttes sociales dans l’entreprise.
C’est donc comme acteurs de Mai 68 qu’ils témoignent.
Michel Certano se passionne sur l’histoire des luttes sociales et a déjà réalisé un document sur les grèves de 1936 chez Renault.
*
40 ans déjà ! Alors que certains souhaitent en finir avec l’héritage de 1968, d’autres s’apprêtent à cultiver leur nostalgie, en republiant pour la 40ème fois les mêmes photos de manifestations, de voitures retournés, de CRS chargeant sur les jeunes, de Sartre figé sur son tonneau. Nous souhaitons montrer une autre image de ce que pudiquement on appelle « les évènements de 68 », en effet, au-delà de l’imagerie d’Epinal et des réelles avancées sociales et économiques, existe une autre conquête dont on parle trop peu : celle de la « dignité » conquise par les femmes.
Par leurs Grèves elles ont rendu possible leurs Rêves. Lorsqu’elles manifestent dans les rues, occupent leurs usines et contestent le pouvoir en place, elles n’ont le droit à la contraception, l’avortement est interdit, elles ne peuvent pas ouvrir un compte bancaire sans l’accord de leur mari, qui a le statut de chef de famille et dispose, seul, de l’autorité parentale…..
En quelques années, à partir de 1968, année ou le mot « contraception » fait son entrée dans le dictionnaire de l’académie française, les femmes vont obtenir le droit à la contraception, puis à celui de l’avortement, le droit d’ouvrir un compte bancaire sans l’accord de leur mari….
Même si leur place dans les manuels d’histoire et les livres, concernant ce printemps 68 est des plus réduite, les femmes sont les grandes gagnantes de ce puissant mouvement social. Pour elles il s’agit d’une véritable révolution ! Disposer de son corps, de sa sexualité, s’affranchir du pouvoir des hommes, pères ou maris, vivre enfin en femmes libres. Bien des chaînes qui les asservissaient se sont brisées en quelques années, même si beaucoup reste à faire concernant l’égalité des sexes, en matière de salaire, de déroulement de carrière, de partage des taches domestiques, évoquer cette page importante, c’est précisément mesurer ce qui reste à conquérir.
Ce livre évoque les combats menés par ces femmes pour leur dignité et leur liberté, des portraits de femmes connues, y croisent des textes écrits dans le feu de l’action. Des témoignages de militantes, de syndiquées, se mêlent à ceux de sportives. Colette Besson, championne olympique en cette année 1968, dialogue, par les vertus de la fiction et du collage, avec l’avocate Bette Klarsfeld, Régine Deforges poursuivie pour outrage aux bonnes mœurs le 22 mars 1968, rencontre Corinne, étudiante en droit, qui ce même jour investi la fac de Nanterre, déclenchant le mouvement du 22 mars, point de départ des « Evénements de 68 »….
*
...L’année 1968 est marquée par une série de révoltes un peu partout dans le monde. En France, comme dans la plupart des pays, c’est au mois de mai que le mouvement fut le plus important. Il aboutira à une grève générale de plusieurs semaines qui paralysera le pays (des camions militaires devront assurer des transports de fortune) et dépassera largement le mouvement étudiant démarré à l’université de Nanterre le 22 mars 1968. L’université de Nanterre se fait remarquer comme le théâtre du développement des groupes d’extrême gauche constitués de militants maoïstes, trotskystes et anarchistes. Elle sera le creuset d’une explosion qui au-delà de ses 11 000 étudiants percutera le monde universitaire et le monde du travail...
...Durant ce mois de mai, la France est en grève, non pas pour ne plus travailler mais pour travailler autrement. Les français remettent en cause un système bloqué, rigide, sourd et veulent vivre dignement. C’est ainsi que tous les secteurs sont touchés ...
A cette époque, la jeunesse prône une liberté individuelle absolue en matière politique et sociale et rejette toute forme d’autorité....
C’était il y a 40 ans ...
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16.04.2008 > Des rires qui cachent les larmes |
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C'est pour demain soir !
Les femmes et les hommes qui, en dedans ou en dehors de chez nous imagineraient que la France, une fois libérée retrouverait la même figure politique, morale et sociale qu’ils ont connue naguère, commettaient une lourde erreur. La France est résolue à de profondes transformations, elle veut que demain la souveraineté nationale puisse s’exercer entièrement sans les pressions corruptrices d’aucune coalition d’intérêts privés.
La France veut que ses biens profitent à tous les français, que chaque femme et chaque homme soit assuré de vivre et de travailler dans des conditions honorables de salaire, d’enseignement et de loisirs.
Charles de Gaulle à Alger le 03 novembre 1943
C’est justement à cet objectif que travaillait le Conseil National de la Résistance, créé en avril 1943 qui conçut son programme pour une France libérée.
Avant propos du livre de Denise Foucard
Auteur d’un livre réédité à nouveau dans notre maison : « Des rires cachent des larmes » publication augmentée d’interrogations de la jeune génération où notre amie intervient régulièrement.
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Pour conter sa participation à la résistance Denise FOUCARD a choisi de nous faire rire "Eh bien oui, nous pouvions rire parce que nous avions entre 17 et 20 ans, que nous aimions la vie, la liberté, l'amour et que notre révolte était la seule voie pour soustraire la France au déshonneur"
Denise a choisi 13 moments de son action de résistance à Toulouse de 1940 à la Libération. Nous ne l'imaginions pas, notre Amie et Camarade, courageuse et pleine d'à propos Et pourtant nous tremblons pour elle. La voilà agent de liaison, avec une valise bourrée de chargeurs de revolvers. Un homme galant se propose de porter ce lourd bagage. Pas de chance, la milice fouille. L'inconnu persiste et présente sa carte de la milice. Sauvée mais figée, notre Denise doit se débarrasser de l'encombrant colis.
Plus tard elle nous fait partager son départ précipité d'un refuge de l'Armée Secrète. Ne laisser aucune trace est impératif " Par une impulsion miraculeuse", comme elle dit, Denise contrôle une dernière fois. Au mur une photo punaisée. Il faut la prendre. Stupéfaction : c'est son portrait qu'un amoureux parti trop vite avait oublié.
Dès lors elle nous conte ses interventions dans les établissements scolaires, les interrogations et l'intérêt que portent les jeunes générations. Elle relate les débats à Paris, Bordeaux, Martigues, Tours, Champigny, Créteil, le Kremlin Bicêtre... Une référence à Guy Môcquet ne manque pas de piment tout comme le rôle des immigrés dans la résistance qui, là aussi, permet de remettre quelques pendules à l'heure...
Une façon émouvante et particulière de nous faire traverser ces quatre années noires de l'occupation. Quatre années de la jeunesse de nos aînés à qui nous devons tant.
Un entretien avec Michel DELUGIN, pour le Musée de la Résistance Nationale clôture l'ouvrage.
Il est des livres qui font l'honneur de notre métier...
Parution Avril 2008
17,90 €
160 pages
Couverture non contractuelle
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12.04.2008 > Mai 1968 - Renault Billancourt |
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Une Grève Victorieuse
Voilà 40 ans que cette grève, la plus importante de toute l’histoire du mouvement ouvrier français (9 millions de salariés en grève) est délibérément déformée, caricaturée, minimisée pour en cacher son caractère de classe.
Véritable document historique, ce livre témoignage, réalisé par les acteurs de Mai, ne se limite pas au récit chronologique de la grève de 1968. Etayé par des documents référencés irréfutables, il retrace le bouillonnement revendicatif de cette période qui n’a rien à voir avec une soi-disant spontanéité.
L’entrée dans la grève le 16 Mai des Renault est un évènement considérable.
Ce livre décrit au quotidien la conduite démocratique et autogestionnaire de ces cinq semaines de grève, il démontre la clairvoyance des « Renault » sachant déjouer avec l’ensemble de la classe ouvrière tous les pièges et manœuvres politiques de type 3ème voie.
A partir de l’expérience du vécu des luttes antérieures, le moindre faux pas aurait coûté très cher à la classe ouvrière et la lutte n’aurait pas été victorieuse.
Plus qu’une fresque historique, Michel Certano dans ce livre, révèle aux jeunes générations la réalité de Mai et fait le bilan des acquis arrachés pendant 15 ans au patronat et au gouvernement. La liste est impressionnante.
Il s'agit là d'expliquer le silence ou la désinformation des conquêtes considérables que ce mouvement a apporté au monde du travail.
Cet ouvrage est réalisé en collaboration avec Aimé Halbeher, jeune Secrétaire Général de la CGT Renault et son adjoint Roger Silvain. Ces dirigeants sont, tout comme Michel Certano, embauchés à l’école d’apprentissage Renault, ils se sont succédés comme premiers dirigeants syndicaux chez Renault et principaux animateurs des luttes sociales dans l’entreprise.
C’est donc comme acteurs de Mai 68 qu’ils témoignent.
Michel Certano se passionne pour l’histoire des luttes sociales et a déjà réalisé un document sur les grèves de 1936 chez Renault.
144 pages
Grand format ( 21 X 29,7 )
Papier demi mat / 135 grammes
Couverture quadri
ISBN : 978-2-915640-67-8
20,00 €uros - hors frais de port
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12.04.2008 > 18 voix pour 1 regard |
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Le 28 novembre 2007, dix huit élèves d’une classe de première du lycée Jean Macé de Vitry sur Seine se sont rendus à Auschwitz Birkenau en compagnie d’anciennes déportées. Ce voyage, qui s’inscrivait dans un projet pédagogique en partenariat avec le Mémorial de la Shoah et la Région Ile de France, se présentait comme l’aboutissement d’un travail de réflexion mené dans un cadre scolaire. Il sera en réalité, pour ces jeunes gens, un point de départ. Le journal individuel qu’il leur a été demandé d’écrire témoigne du mouvement d’une pensée et d’une prise de conscience de la fragilité de l’humanité. Dix huit journaux ont ainsi vu le jour, dix huit visions, dix huit voix pour passer le témoin, relayer celles et ceux meurtris à jamais dans leur chair et leur esprit et qui ne seront plus là demain pour nous dire : attention, que le monstre ne se réveille jamais.
Les dix huit se sont fondus en un après le voyage, une fois le regard porté en ces lieux qu’une peine incommensurable enveloppe dans le manteau de l’irrationnel. Dix huit voix pour un regard, un regard jeune qui sait désormais qu’il ne faut pas laisser au temps le soin de nous jouer un mauvais tour.
Nous sommes heureux de vous annoncer que nous allons publier ce recueil, un témoignage rare, bouleversant, authentique ! Dans nos banlieues, il s'y passe de belles choses ! Merci à mon excellent ami Gilbert Moreau et à ses élèves...
* 4° de couverture
Du fond de son image
Le déporté parlera encore
Que jamais ne s’éteigne
La lumière de sa mort
Que toujours elle renvoie
A la pensée collective
La monstruosité de la peur
Au pouvoir politique
Gilbert Moreau**
**Mémoire des mots abandonnés Edt Les Points sur les i 2004
978-2-915640-64-9
10,00 €uros
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09.04.2008 > C'est pas comme si c'était grave |
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Il est disponible !
Ce livre est né d’une rencontre entre trois personnes, survenue en avril 2005. Puis d’une confiance mutuelle, construite autour d’une envie commune d’interpeller sur des problèmes de société urgents, sur ce que la plupart des gens voient, mais ne connaissent pas, ou ne veulent pas connaître. Arrêter un passant au coin d’une rue, ou à la sortie du métro, pour lui parler de chômage, de famille, de mal logement, d’amour, de prison, de la vie dans la rue au jour le jour, ce n’est pas si simple. Alors il a fallu écrire un livre.
Tout a commencé à la sortie d’un bistrot, après un débat sur l’exclusion, pendant lequel David était venu partager le récit de sa vie, de ses vies, avec les quelques personnes présentes. Il parlait de la rue, et de son long parcours d’exclusion. Et en faisant cela, il parlait aussi, naturellement, de la société, des hommes et des femmes, et de ce que tout le monde peut vivre ou ressentir. Nous avons alors été persuadés qu’il y avait quelque chose de concret à faire, un projet à construire ensemble. A trois, nous avons donc écrit un bouquin d’actualité, militant. Ou simplement un bouquin pour prendre le temps d’échanger, pour réfléchir, pour pousser un coup de gueule qui n’en est pas un, pour dire « Arrêtez-vous un instant et ouvrez juste les yeux ». Construire des ponts entre les gens, cesser de courir sans se préoccuper de ce qui nous entoure, revenir à l’essentiel, écouter, partager, s’interroger, cogiter… Tenter de nous comprendre. Voilà ce que nous avons voulu faire.
Le fil conducteur du récit, sa colonne vertébrale, c’est une vie, marquée par la rue, et par tout le reste, mise à nu, authentique. Mais c’est aussi une réflexion, une mise à plat. Que l’on prenne ce livre à la deuxième page, à l’avant-dernière, ou à celle du milieu, chaque ligne peut parler à tout le monde, quelles que soient les expériences personnelles des uns et des autres. En effet, chacun, en sa qualité d’être humain, est susceptible de comprendre, même si les vécus individuels sont différents. Parce que ceux que la société qualifie de marginaux sont, avant tout, des hommes qui ont un destin singulier… Comme tout le monde finalement. C’est pourquoi il est aussi question ici, tout simplement, des choses de la vie : la naissance d’un enfant, une rupture sentimentale ou familiale, des abandons, des rencontres, la perte d’un emploi, l’alcool, la dépression, le suicide, composer avec l’image de soi et l’image que les autres ont de nous, les projets, le combat, le refus de se résigner. Ce bouquin peut se donner, se prêter, circuler, et que ceux qui ont envie de le lire le lisent…
David, Anaïs, Alexandra
(Photo de couverture copyright - Alain Guillo - DR)
140 Pages - Format 148 X 210
ISBN 978-2-915640- 62-5 - Prix 14,90 €
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04.02.2008 > Humanisme mondial et agnosticisme sans frontières |
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Neuropsychiatre et anthropologue, psychanalyste et (socioanalyste) auteur de nombreux ouvrages le Dr Jean GUILHOT a tenté dans sa pratique, ses recherches et ses enseignements d’élaborer un Nouvel Humanisme éthique et scientifique, pédagogique et thérapeutique dans le sillage des sciences humaines et des sciences de la santé mentale, des sciences de la communication et de celles des milieux de vie culturels et naturels. Et dans ce même contexte il lui est apparu nécessaire de concevoir une révolution humaniste qui place l’épanouissement et l’accomplissement de la personne au cœur de toutes les entreprises politiques et sociales, économiques et écologiques. Une telle révolution humaniste proclame la souveraineté de la personne et réclame une libération radicale, une maturation et une progression globales des esprits et des cœurs, des corps et des sexes. Mais le Dr GUILHOT a situé aussi l’actualité et les finalités de cette révolution humaniste au confluent des autres grands courants de pensée et de conscience de notre temps parmi lesquels figure un agnosticisme méthodique et engagé dans la triple quête des savoirs, des valeurs et des bonheurs mieux partagés – car un hédonisme fraternel fait naturellement parti des objectifs d’une révolution humaniste. Humanisme et agnosticisme peuvent-ils ainsi constituer une alliance historique à laquelle peut être assignée de nombreuses vocations ? Sans doute. Cette alliance peut aussi susciter un art de vivre et de communiquer et un art de s’engager sous le signe d’un nouveau décalogue mais aussi sous le signe d’une science et d’une politique d’un Développement humain intégral et équitable, diversifié et unifié. Cette alliance peut enfin encourager un nouveau « volontarisme ».
C’est dans cet esprit que l’auteur a créé une Université Populaire du Nouvel Humanisme Mondial.
Madame Jacqueline Herremans Présidente de l'ADMD Belgique, Présidente de la World Federation of Right to Die Societies et avocate. signe la préface du livre du Docteur Jean Guilhot
ADMD Belgique :
Présidente:
Me Jacqueline Herremans
Secrétariat :
Rue du Président, 55
B-1050 Bruxelles
Belgique
Tél. 32 02 502 04 85 Fax : 32 02 502 61 50
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29.01.2008 > Tomorrow England ! |
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Pierre Henry, Directeur Général de France Terre d'Asile, signe la préface du livre de Cédric Domenjoud : Tomorrow England - La situation des migrants 5 ans après Sangatte.
Il y a cinq ans fermait Sangatte et depuis presque rien n'a changé. Cinq ans d'humiliation et de traque, cinq ans de peine, cinq ans de violation des droits humains. Les habitants appellent toujours les migrants "kosovars", tandis que la police perpétue ses incessantes rafles du matin au soir.
Les bénévoles eux, sont fatigués, mais continuent ce qu'ils estiment être juste : soutenir, aider, lutter, agir pour les migrants. A midi les exilés de Calais se bousculent autour de la cabina où les associations ont du mal à fournir suffisamment de repas pour tous. Le sixième hiver approche et près de 300 migrants s'apprêtent à dormir ce soir dans les bois de la zone des Dunes et les parcs de la ville.
J'y suis allé, j'ai vécu trois semaines avec eux le jour comme la nuit, et depuis les migrants de Calais sont devenus une partie de moi. Je ne peux plus envisager de voir passer un mois sans aller là-haut regarder ce qui s'y passe. Ce récit, c'est eux, c'est moi, c'est aussi une insulte à notre bonne conscience.
148 X 210 - 170 Pages - 15 €uros
Ouvrage disponible,cliquez sur cette photo
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27.01.2008 > Affiche 1968, 40° anniversaire |
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Alors que certains souhaitent en finir avec l’héritage de 1968, d’autres s’apprêtent à cultiver leur nostalgie, en republiant pour la 40ème fois les mêmes photos de manifestations, de voitures retournés, de CRS chargeant sur les jeunes, de Sartre figé sur son tonneau. Nous souhaitons montrer une autre image de ce que pudiquement on appelle « les évènements de 68 », en effet, au-delà de l’imagerie d’Epinal et des réelles avancées sociales et économiques, Il existe une autre conquête dont on parle trop peu : celle de la « dignité » conquise par les femmes. Cette affiche, tout comme le livre, sont dédiés aux combattantes un peu trop oubliées dans les récits sur 68 !
Affiche des 40 ans...
Très beau papier Couché demi mat / 130 grammes m²
40 X 60 cm pelliculage R°/V° 125 µ
15,00 TTC Hors frais de port et d'emballage ( + 2 €uros )
Pour des renseignements complémentaires et / ou les achats en nombre, merci de prendre contact sur ce lien : Cliquez sur cette photo
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26.01.2008 > (G)...rêves de femmes |
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40 ans déjà ! Alors que certains souhaitent en finir avec l’héritage de 1968, d’autres s’apprêtent à cultiver leur nostalgie, en republiant pour la 40ème fois les mêmes photos de manifestations, de voitures retournés, de CRS chargeant sur les jeunes, de Sartre figé sur son tonneau. Nous souhaitons montrer une autre image de ce que pudiquement on appelle « les évènements de 68 », en effet, au-delà de l’imagerie d’Epinal et des réelles avancées sociales et économiques, existe une autre conquête dont on parle trop peu : celle de la « dignité » conquise par les femmes.
Par leurs Grèves elles ont rendu possible leurs Rêves. Lorsqu’elles manifestent dans les rues, occupent leurs usines et contestent le pouvoir en place, elles n’ont le droit à la contraception, l’avortement est interdit, elles ne peuvent pas ouvrir un compte bancaire sans l’accord de leur mari, qui a le statut de chef de famille et dispose, seul, de l’autorité parentale…..
En quelques années, à partir de 1968, année ou le mot « contraception » fait son entrée dans le dictionnaire de l’académie française, les femmes vont obtenir le droit à la contraception, puis à celui de l’avortement, le droit d’ouvrir un compte bancaire sans l’accord de leur mari….
Même si leur place dans les manuels d’histoire et les livres, concernant ce printemps 68 est des plus réduite, les femmes sont les grandes gagnantes de ce puissant mouvement social. Pour elles il s’agit d’une véritable révolution ! Disposer de son corps, de sa sexualité, s’affranchir du pouvoir des hommes, pères ou maris, vivre enfin en femmes libres. Bien des chaînes qui les asservissaient se sont brisées en quelques années, même si beaucoup reste à faire concernant l’égalité des sexes, en matière de salaire, de déroulement de carrière, de partage des taches domestiques, évoquer cette page importante, c’est précisément mesurer ce qui reste à conquérir.
Ce livre évoque les combats menés par ces femmes pour leur dignité et leur liberté, des portraits de femmes connues, y croisent des textes écrits dans le feu de l’action. Des témoignages de militantes, de syndiquées, se mêlent à ceux de sportives. Colette Besson, championne olympique en cette année 1968, dialogue, par les vertus de la fiction et du collage, avec l’avocate Bette Klarsfeld, Régine Deforges poursuivie pour outrage aux bonnes mœurs le 22 mars 1968, rencontre Corinne, étudiante en droit, qui ce même jour investi la fac de Nanterre, déclenchant le mouvement du 22 mars, point de départ des « Evénements de 68 »….
ISBN : 978-2-915640-60-1
140 pages - 15,00 €uros
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25.01.2008 > Si l'exclusion m'était contée |
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Refuser la situation inhumaine que vivent certains d’entre nous, « les » sans domicile fixe telle est notre démarche. Nous voulons que soit mis fin à ce scandale, à la honte que cette situation représente pour un pays comme le nôtre.
La Constitution garantit le droit à la dignité, à des moyens convenables d’existence, et nous avons un devoir d’assistance à personne en danger.
Nous n’acceptons plus que les plus fragiles ou les plus pauvres soient laissés au bord de la route.
Il faut rompre avec les solutions provisoires, les logiques d’urgence qui aggravent la précarité et condamnent tant de personnes à une souffrance insupportable, et même parfois à une mort prématurée. Nous demandons aux pouvoirs publics de mettre en place dès maintenant une politique ambitieuse garantissant l’accès de tous à un vrai logement, afin de garantir la dignité de tous. Ce livre, « Si l’exclusion m’était contée » n’est pas l’histoire des Enfants de Don Quichotte, il est, tout comme nous, une pierre à l’édifice dans la dénonciation des conditions de vie inacceptables des plus défavorisés et les solutions à y apporter. Liliane, l’auteure, a passé quelques années au Samu Social de Paris et s’engage désormais auprès de l’association « Les enfants de Don Quichotte » avec un dévouement hors du commun, elle est sensible aux autres, et sa pugnacité a redonné de l’espoir à beaucoup d’exclus.Ce livre se veut aussi l'itinéraire d'une militante aguerrie auprès des sans abri, son apport au Canal Saint-Martin fut considérable, Liliane a toujours le mot juste, elle donne de son temps, de son énergie, elles nous offre avec ce livre, le plaidoyer d’une révoltée écrit par une authentique rebelle.
Les rebelles ne sont décidemment pas assez nombreux. On les appelle souvent travailleurs sociaux, militants, sortes de missionnaires chargés du lourd fardeau d’éducation et d’assistance dont se déleste l’État, transferts tout choisis pour s’innocenter des erreurs et des échecs. Ces rebelles suffiront-ils à entraîner les mentalités dans un changement radical ? Liliane veille et ses nombreux amis des Enfants de Don Quichotte avec elle !
Un récit passionnant écrit par une passionnée !
Augustin Legrand - Fondateur de l’association
Les Enfants de Don Quichotte
Libraires : Nos coordonnées éléctroniques lespointssurlesi@wanadoo.fr
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13.01.2008 > Putain ! 40 ans déjà...! |
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Putain ! 40 ans déjà !..
...Mai 68 était bien plus qu’une série de manifestations étudiantes. Avant tout, il s’agissait du plus grand mouvement de grève qu’ait jamais connue l’Europe. Cette explosion de colère n’était nullement "spontanée" au sens où elle serait venue de nulle part, n’aurait aucun signe précurseur ni aucune raison d’être. Les causes du conflit s’enracinaient profondément dans la société française de l’époque.
Les étudiants avaient de quoi se révolter : amphithéâtres archi-bondés, facultés vétustes et un nouveau système de diplômes qui allait créer des injustices flagrantes. La masse des jeunes était également opposée à la guerre du Vietnam et à la tentative de l’impérialisme nord-américain de rétablir son contrôle sur le Sud-Est asiatique. En France cette sympathie spontanée fut encore plus forte, en partie à cause des liens entre le PCF et le gouvernement nord-viêtnamien.
Il en allait de même pour les travailleurs. En 1967 et pendant les premiers mois de 1968, une série de grèves, d’occupations et de confrontations avec les forces de l’ordre montra que la classe ouvrière devenait de plus en plus combative...
148 X 210 – 150 pages - PVP 15,00 TTC - ISBN : 978-2-915640-55-7
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13.01.2008 > Du Nil au Canal de l'Ourcq |
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De son enfance ensoleillée dans les rues du Caire à l’hiver rigoureux de Genève. Du confortable et spacieux appartement bourgeois familial au petit studio qu’il a du mal à payer. Du communisme honteux en Egypte au syndicalisme que l’on affiche fièrement en France. La vie de Georges Abdel-Sayed a connu de nombreux détours et de nombreux culs-de-sac. Il a emprunté beaucoup de sens interdits mais sans jamais transiger avec son idéal idéologique, ni sa liberté, pour franchir malgré lui le Nil et se retrouver sur les rives de l’Ourcq. Itinéraire d’un homme de conviction, une belle leçon d’engagement, de désintérêt et de pugnacité. Le courage et la volonté faits homme !
Un livre à s'offrir, à offrir pour les fêtes !
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13.01.2008 > Le Monde d'Arlequin |
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Un livre à paraître dès la fin de ce mois, les droits sont reversés aux "Enfants d'Arlequin" !
Héloïse et Thomas sont deux jeunes personnes exceptionnelles, croyez moi, ils sont rares, à l'image de leur investissement pour des causes justes, une belle et magnifique rencontre ! Voir leur blog et connaître le livre :
Il était une fois ...http://mondedarlequin.fr
120 pages entièrement en quadri sur papier demi mat 170 grammes, couverture semi rigide 300 grammes, dos carré cousu - Très beau livre sur format 185 X 185.
18 €uros - 5 % = 17,10 € + port Offre valable pour les particuliers du 01 novembre au 31 décembre 2007.
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15.11.2007 > Conserveries et vie maritimes |
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Daniel Picol est né à Moëlan dans la maison de son cousin Garniel, ancien maire de Moëlan.
Il a fait le choix d’y vivre le plus souvent possible malgré diverses contraintes. Ancien militant syndical, conseiller économique et social de Bretagne, ardent défenseur des petites gares de Bretagne aux côtés de Simone De Bollardière, il est aujourd’hui Conseiller Municipal de sa commune.
Sa passion de l’histoire, son rôle de collecteur de mémoires l’ont conduit à sortir ce nouvel ouvrage, le quatrième d’une série qui n’est pas encore arrivée à son terme.
Il s'agit du second livre que nous faisons avec Daniel, homme de conviction, historien par passion, il sait
transmettre les valeurs de solidarité nécessaires aux autres. Ce livre est un regard sur la vie des conserveries du 19° et 20° siècles, une analyse fine des conditions de travail d'une population ô combien méritante. Un plaidoyer pour ses hommes et femmes courageux, pugnaces, des gens authentiques. Ce livre est aussi un hommage à une région, celle de Bretagne et plus particulièrement le Finistère, terre natale de l'auteur.
A découvir.
Beau livre - Grand format - 210 X 270 - 150 photos NB - 160 pages.
Une bien belle idée de cadeau pour les fêtes...
35 €uros
C'est ici qu'il faut cliquer :
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15.11.2007 > Pour une culture citoyenne |
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Pour une culture citoyenne
Militant, élu, responsable d'action culturelle, l'auteur situe son essai pamphlétaire au centre du débat sur le terrain culturel, objet d'enjeux décisifs. Il en appelle à une redéfinition de la notion même de culture, "ce combustible qui pousse au désir de citoyenneté".
« Il est rare qu’un livre paraisse nécessaire, c’est-à-dire plus important encore que l’intérêt immédiat qu’il suscite. Je souhaite à celui-ci, qui, s’impose de cette façon, de retenir beaucoup de regards…
Je souhaite que ce livre circule car il va vivement dans le sens de la nécessité »
Bernard Noël
DU PLAISIR« ...Prendre son destin en mains »...
Car les affaires, le destin et toutes les grandes décisions se prennent en effet en mains.
Le livre aussi, à proprement parler.
En ces temps d'excès et de démesure n'est-il pas rassurant de constater qu'un livre tient toujours entre les deux mains, qu'il est toujours à échelle humaine ?
Il n'est de livre que de mains. Fût-il de poche ou de luxe, broché ou relié, papier bible ou recyclé, tout livre ne se livre qu'entre vos mains.
Quel plaisir de flatter une couverture, de caresser les pages, de soupeser l'ensemble, puis, lisant, d'avancer, de revenir en arrière, de ralentir ou d'accélérer sa lecture, librement, sans comptes à rendre. Lecture silencieuse, solitaire, collective ou à haute voix, comme nous y incite "Pour une culture citoyenne"
Auteur Jean Michel Leterrier
2-915640-29-7 -
12,00 €
pour le recevoir en priorité !
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15.11.2007 > ça ira ! |
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« Tu peux toujours la gerber ta bile, la haine du bourgeois ça te remonte des viscères avec cette faim de vivre vulgaire qui te travaille en profondeur… »
Dès les trois premières lignes le ton est donné. La haine du bourgeois qui s’est seul sorti du tiers état en appuyant bien son pied sur la tête du peuple. Voilà comment plus de deux siècles plus tard Moreau voit sa condition d’enfant d’ouvriers qu’un communisme abandonnera en s’oubliant lui-même. Alors, comme pour mieux effacer les désillusions historiques successives, il remonte à la source et redécouvre les sans culottes, ses aïeux politiques, pour continuer de traverser et comprendre cette existence, pour continuer d’aimer... Ça ira, oui ça ira, le bonheur des uns ne pourra pas éternellement se construire sur le malheur des autres.
« il n’est point de liberté sans égalité des droits ; et partout où l’égalité des droits n’existe pas entre citoyens, elle n’existe plus en aucune manière, et bientôt l’état social ne présente plus qu’une chaîne d’aristocraties qui pèsent les unes sur les autres, où l’homme orgueilleux et vil se fait gloire de ramper aux pieds d’un supérieur, pour dominer ceux qu’il croit voir au dessous de lui »
Adresse de Maximilien ROBESPIERRE aux Français (1791)
ISBN : 978-2-915640-53-3
120 Pages - 148 X 210
15 €
Couverture : Michel Aguilera ( Auteur avec Gilbert Moreau ) du livre à venir : Vêtements d'Hiroshima
Cliquez sur la photo
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15.11.2007 > Paul Vaillant-Couturier |
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Soixante-dix ans après sa mort nous devrions mesurer davantage, notamment dans le domaine culturel « la somme » de ce que nous a apporté Paul Vaillant-Couturier. Un bien bel héritage en vérité, que les terribles années de guerre ont masqué, avant que la radicalisation culturelle du PCF, son alignement sur le modèle Jdanovien du Réalisme socialiste, ne renvoient Vaillant-Couturier qu’à un nom de rues.
Et pourtant, quel précurseur ! « Une synthèse exceptionnelle entre la responsabilité politique et l’imagination culturelle », selon Pascal Ory. Alchimie complexe, issu du croisement d’un environnement artistique précoce, d’un parcours politique courageux et audacieux, de l’exercice d’importantes responsabilités électives et surtout d’un goût prononcé pour la vie, dans toutes ses dimensions, et de la culture dans tous ces aspects. Le métissage de ces différents apports le conduira à esquisser les contours d’une culture dont les traits apparaissent, aujourd’hui encore, d’une profonde et inédite actualité.
Ceux qui aujourd’hui confondent, ou amalgament, volontairement ou involontairement, « Démocratisation culturelle » et « Démocratie culturelle », auraient tout intérêt à « Relire », ou plus certainement à « Lire », enfin, Paul Vaillant-Couturier…
Puisse ce modeste essai, dont l’ambition première était, à l’occasion des soixante-dix ans de sa mort, de rendre à Paul ce qui appartenait à Vaillant-Couturier, servir également à ouvrir enfin le véritable chantier d’une culture à réinventer, à renouveler, en faisant, à l’image de Paul Vaillant-Couturier, preuve d’audace politique et d’imagination culturelle.
144 Pages - 148 X 210 - 14,90 €
ISBN : 978-2-915640-54-0
Crédit photo de couverture : Cote 2fi 384 - Archives communales de Villejuif - droits réservés
Cliquez sur la photo - Merci
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15.11.2007 > Mademoiselle Moreno |
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Mademoiselle Moreno
Biographie de la « parfaite amie »selon Colette
par François Soustre
Mademoiselle Moreno raconte le destin de cette femme libre, courageuse et audacieuse que fut l’immense actrice, à tort oubliée, Marguerite Moreno.
Sacrée muse du Symbolisme par Mallarmé en 1894, elle fut couronnée en fin de carrière par son succès triomphal dans le rôle de La Folle de Chaillot aux côtés de Louis Jouvet.
À travers des pages rapides et passionnées, on côtoie les célébrités littéraires et artistiques qu'elle fréquenta, de la fin du XIXème siècle jusqu'à sa mort, en 1948 : Verlaine, Mallarmé, Schwob, Léautaud, sans oublier l'amie de toujours, celle pour qui Marguerite était « la parfaite amie », sa confidente et sa complice : Colette.
Femme engagée dans ses rôles comme dans sa vie, Marguerite Moreno a su fabriquer son existence, en assumant ses désirs et ses choix.
C’est une histoire captivante qui nous est ici donnée à lire.
François Soustre est né en Corrèze en 1968. Très jeune, il partage ses loisirs entre plusieurs passions. Celle des antiquités, dont il fera sa profession, en Limousin, et celles de la Littérature et de l’Histoire. Il fréquente les archives et les bibliothèques à la recherche des bruissements ou des tumultes du monde d’hier et d’aujourd’hui qui lui permettent de mieux comprendre les personnages qui habitent ses lectures.
Il a établi la correspondance inédite de Colette : Lettres à Tonton, publiées aux éditions des Mille et une nuits en 2004.
ISBN : 2-915640-22-X - 275 pages - 22 €
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11.10.2007 > Cri d'un obèse |
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Ce livre est tout simplement remarquable !
"Cri d’un obèse"
L’obésité est un symptôme multifactoriel et donc source de confusions.
Oui, l’alimentation a sa part de responsabilité, mais l’épidémie mondiale rappelle que se nourrir est tout sauf simple. On ne mange pas uniquement pour se remplir l’estomac.
Il y a tellement de facteurs sociaux, économiques et surtout psychologiques qui entrent en jeux, troublés non seulement par les dysfonctionnements d’un système agro-alimentaire basé sur une logique financière mais aussi par le corps médical qui banalise le problème.
En effet, combien d’obèses se sont sentis démunis face aux phrases assassines de leur médecin « Vous n’avez qu’à faire un régime », « Mangez moins », « Faites attention », « Vous manquez de volonté, voilà tout ».
Rien de tel pour anéantir un patient qui se dit qu’il n’y a plus rien à faire.
Et pourtant, il existe au moins deux choses : la première, c’est de changer de médecin. La deuxième, c’est de « dévorer » le livre de Véronique Kowarz.
Cela fait un bien fou de l’entendre crier sa vérité. Mais que les « non obèses », ou du moins ceux qui ne savent pas encore qu’ils sont eux aussi « gloutons » (d’Internet, du téléphone portable, de la mode, des paraboles de télévision…) se laissent également emporter par sa prose « slamée ».
Ouvrons nos esprits rigides pour s’accaparer cette réussite, ce miroir de notre société contradictoire, cette remise en place des idées et « des points sur les i ».
Lisez-le d’une traite et incitez les autres à le faire. Plonger dans le corps de ces personnes qui souffrent au quotidien et qui ne demandent qu’une chose, celle de vivre comme tout le monde, est paradoxalement un vrai régal, à en devenir « boulimique »…
Pourvu alors que ce cri douloureux où la violence des mots reflète sûrement l’épreuve des maux ne soit surtout pas entendu… mais bel et bien écouté et compris !..
Cette magnifique préface ( pas totale ici ! ) est signée Damien Galtier.
Merci à vous Damien !
ISBN : 978-2-915640- 46 -5 - 140 X 200 - 106 pages – 13.90 €uros – 5 % = 13.20 € Hors frais de port et d'emballage
Merci de cliquer sur cette petite affiche pour le recevoir !
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19.09.2007 > Il était une fois… le monde d’Arlequin |
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Cet ouvrage regroupe les meilleurs contes imaginés et illustrés par des enfants défavorisés en Inde, à Madagascar, en Thaïlande et au Brésil dans le cadre de l’opération « Il était une fois… le monde d’Arlequin ».
Cette opération de l’association « Les Enfants d’Arlequin », dont l’objet est le soutien à l’enfance maltraitée, a été créée et menée par Héloïse Dupin de Saint Cyr et Thomas Lebouc dans des centres d’accueil d’enfants défavorisés aux 4 coins du monde. Elle a permis à plus de 100 enfants qui en avaient besoin, de s’évader et s’exprimer par l’écriture et le dessin autour des contes.
Une classe de CP en France a également contribué à l’élaboration de ce livre en imaginant et illustrant le premier conte « Le Voyage des animaux en France » qui a servi d’ambassadeur et de lien entre tous les participants.
En achetant ce livre, vous aidez les Enfants d’Arlequin à renforcer leur action de défense de l’enfance maltraitée et vous permettez à tous ces enfants du Monde d’Arlequin d’être aussi fiers d’eux que nous le sommes aujourd’hui.
80 Pages – format 185 X 185 ( mm) – papier 170 grammes - totalement en quadrichromie.
18 €uros - Parution novembre 2007
Héloïse et Thomas
http://mondedarlequin.blogspot.com/
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28.08.2007 > Les flammes de la révolte |
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Lorsque l’on pense aux États-unis on pense à Malcolm X, lorsque l’on pense à l’Afrique du sud on pense à Nelson Mandela, lorsque l’on pensera à la France, on pensera, pour sûr, à W.L.H l’Ambassadeur du ghetto….car l’Histoire est ainsi faite!! C’est dit. Ni rappeur, ni slameur, il est radicalement autre : dandy écrivain.Un torrent d’idées choc et de concepts novateurs, le tout agrémenté de citations et autres proverbes pertinents. Un bouleversement, une plume saisissante. Un séisme intellectuel qui brise le scepticisme et qui nous sonne, nous abasourdis, nous interloque.
Pascal Sevran, Doc Gynéco, la tribu Ka, Diabledonné; en som | | |