Aucune personne sensée, en ce début du XXIe siècle, n'osera nier que le cynisme a remplacé l'humour, comme la sanction a détruit l'écoute, ou comme le culte du mépris a détrôné la notion archaïque de respect. L'idée même de tolérance zéro, dans la bouche d'un politique, n'est-elle pas en soi le comble de cette nouvelle religion fédérative ?
Le Dictionnaire du Cynisme Social, avec ses textes annexes fondamentaux en matière de réveil des consciences (n'ayons pas peur de l'écrire), n'a que la modeste prétention de faire voler en éclats de papiers, le carcan trop solide du tabou le plus déprimant de notre histoire économique hexagonale : celui du chômage, et par extension, du travail forcé.
Ce livre est donc conçu pour rendre le sourire aux incompris qui s'apprêtaient à se pendre, pour accentuer le rictus énigmatique de ceux qui fondent leur assise sur une paranoïa collective savamment entretenue, pour provoquer une franche risée chez les accros de la morosité ambiante, et pour teinter d'un jaune opaque le rire narquois des grands prêcheurs de la dégradation d'autrui.
Que l'Agence Nationale Pour l'Exclusion nous pardonne...
Humanisme mondial et agnosticisme sans frontière
Elle aurait préféré être un garçonCollectif d’auteurs
« Tant qu’il y aura des mots. »
« Son père et sa mère lui disaient seulement à chaque fois : «tourne sept fois ta langue dans ta bouche et tu verras que tu connais la réponse !».
Conserveries et vie maritime
Ecrire et s'enfuir, dans l'ombre des Lumières
Il était une fois le monde d'Arlequin