L'obésité est un symptôme multifactoriel et donc source de confusions. Oui, l'alimentation a sa part de responsabilité, mais l'épidémie mondiale rappelle que se nourrir est tout sauf simple.
On ne mange pas uniquement pour se remplir l'estomac.
Il y a tellement de facteurs sociaux, économiques et surtout psychologiques qui entrent en jeux, troublés non seulement par les dysfonctionnements d'un système agro-alimentaire basé sur une logique financière mais aussi par le corps médical qui banalise le problème.
En effet, combien d'obèses se sont sentis démunis face aux phrases assassines de leur médecin « Vous n'avez qu'à faire un régime », « Mangez moins », « Faites attention », « Vous manquez de volonté, voilà tout ». Rien de tel pour anéantir un patient qui se dit qu'il n'y a plus rien à faire.
Et pourtant, il existe au moins deux choses : la première, c'est de changer de médecin. La deuxième, c'est de « dévorer » le livre de Véronique Kowarz. Cela fait un bien fou de l'entendre crier sa vérité. Mais que les « non obèses », ou du moins ceux qui ne savent pas encore qu'ils sont eux aussi « gloutons » (d'Internet, du téléphone portable, de la mode, des paraboles de télévision
) se laissent également emporter par sa prose « slamée ».
Ouvrons nos esprits rigides pour s'accaparer cette réussite, ce miroir de notre société contradictoire, cette remise en place des idées et « des points sur les i ». Lisez-le d'une traite et incitez les autres à le faire. Plonger dans le corps de ces personnes qui souffrent au quotidien et qui ne demandent qu'une chose, celle de vivre comme tout le monde, est paradoxalement un vrai régal, à en devenir « boulimique »
Pourvu alors que ce cri douloureux où la violence des mots reflète sûrement l'épreuve des maux ne soit surtout pas entendu
mais bel et bien écouté et compris !..
La France a vocation à accueillirTout écrivain, tout artiste, est engagé, et depuis quelques années j’aime à rappeler cette réalité tout simple à savoir que les poètes écrivent « de leur vivant ».
Mes saisons sèchesEcrit d’une traite, ce livre n’est pas une confession qui espère une absolution. Il s’agit du récit d’une délivrance réussie d’un mal-être persistant comme une gangue envahissante.
C’est aussi sur un plan plus intérieur, le récit du combat singulier d’une femme contre ses peurs, ses démons et ses illusions.
Conserveries et vie maritime
Immigration : lettre ouverte aux humanistes en général et aux socialistes en particulier
L’Antipapisme révélé ou les Rêves de l’Antipapiste(éd. établie, préfacée et annotée par Stéphan Pascau)
L’Antipapisme révélé
ou
les Rêves de l’Antipapiste
Conte satirique (1767)
« Il est des gens qui préfèrent les coups de fouets à la délicatesse des plus doux attouchements : tout est art ou science parmi les hommes. »
« Je vous ai déjà dit, lui répondit le philosophe marquis, que le Saint-Père est inaccessible...
PhobiaVous criez à la vue d’un insecte, vous ne supportez pas la foule, parler en public vous mortifie, la peur de vomir vous rend malade ? Ce livre est fait pour vous !