Françoise Charnay-Sonnek

Après des études en langues étrangères, Françoise Charnay-Sonnek, s'est orientée vers un cursus paramédical. Infirmière depuis 1992, elle a été diplômée Cadre de santé en 2006. Elle a longtemps travaillé dans différents services de médecine et de chirurgie oncologiques en Allemagne au CHU de Heidelberg et en France au CHU de Strasbourg. Elle occupe actuellement un poste de Cadre de santé au département de chirurgie du Centre de Lutte contre le cancer Paul Strauss à Strasbourg.

Son engagement dans le domaine de la cancérologie pour améliorer la prise en soin des patients atteints de cancer a toujours marqué sa carrière professionnelle. De 2003 à 2007 elle était membre du bureau de l'AFIC (Association Française des Infirmières de Cancérologie), une association très active dont la mission principale est de promouvoir les soins infirmiers en cancérologie. Actuellement, Françoise Charnay-sonnek est membre du bureau de l'EONS (European Oncology Nursing Society) dont les actions se déclinent en termes de formations, soutien à la recherche en soins infirmiers, plaidoyers au niveau de la commission européenne en faveur d'une reconnaissance de la profession. Le cheval de bataille de Françoise Charnay-Sonnek a été de tout temps une reconnaissance d'une spécialisation infirmière en cancérologie indispensable pour assurer une prestation de soin de qualité en oncologie. Qui plus est, elle défend farouchement un management humain respectueux vis-à-vis des soignants, qui implicitement influera sur les soins prodigués aux patients.

Parallèlement elle est intervenante pour les professionnels de santé et aussi l’auteur de nombreux articles dans des revues professionnelles nationales et internationales.



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Les livres de Françoise Charnay-Sonnek


Le voile se lève

Devenir patiente alors que l’on est soi-même soignante, de surcroît avec des engagements forts, est une expérience empreinte de bon nombre d’interrogations.

Si la personne est restée la même, les rôles se sont inversés et le regard sur la fonction est dès lors perçu différemment.