Zohra Mahi

Après un Bac « Philo », des études de droit à la faculté d’Alger et un court passage dans la magistrature à la Cour d’appel de la même ville, elle est avocate depuis près de quarante ans, d’abord au Barreau d’Alger puis à celui de Paris.
Bien que très imprégnée par son enfance villageoise et la tradition de son terroir, elle est ouverte au monde, à toutes les cultures, toutes les littératures et toutes les musiques.
En fait, à tout ce qui est universel.
La lecture, l’écriture de la poésie et l’écoute de toutes les musiques (les grandes et les petites), restent ses activités de prédilection.
Tout ce qui se parle, se chante et s’écrit constitue, à son sens, le dialogue ininterrompu de l’humanité, avec chacun de nous, où qu’il se trouve, de quelque culture qu’il soit et à n’importe quelle époque.

Ses grands regrets : Sa trop grande émotivité incompatible avec la brillante carrière d’actrice classique dont elle rêvait, déclamant Le Cid avec Gérard Philipe (Elle incarnait Don Diègue au lycée)
Plus sérieusement : Ne pas avoir appris le piano comme Claude, sa camarade de lycée non pas par manque d’enthousiasme mais par manque de moyens…

Zohra est une touche à tout, curieuse, inventive, elle excelle dans son écriture comme dans ses activités, on dit d’elle que c’est une femme de conviction, une femme droite, ce n’est pas par hasard si son livre en témoigne…

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Les livres de Zohra Mahi


Des intrus dans le jardin du Bey

Au début des années cinquante, un petit village paradisiaque, situé au cœur de l’Oranie, dort dans son écrin de verdure, loin du bruit et de la fureur du monde.
Une ligne rouge invisible partage le village entre les tenants de l’ordre colonial, jouissant de tous les privilèges et les indigènes.

Une petite indigène de sept ans, têtue, remuante...

Mes saisons sèches

Ecrit d’une traite, ce livre n’est pas une confession qui espère une absolution. Il s’agit du récit d’une délivrance réussie d’un mal-être persistant comme une gangue envahissante.

C’est aussi sur un plan plus intérieur, le récit du combat singulier d’une femme contre ses peurs, ses démons et ses illusions.

L'aube était radieuse
Le 5 juillet 1962, la guerre d’Algérie se terminait et le peuple Algérien prenait son envol pour une place dans le concert des nations.

Mais cette quête n’est pas facile car il ne suffit pas d’une indépendance, même chèrement acquise, pour mener à bon port un peuple et un pays. Il y a même une incompatibilité à sortir d’une guerre

Derniers jours calmes à Palikao
Lettres, posts et polémiques

Zohra MAHI, en femme de son temps, écoute, observe, s’indigne et réagit…

 

Elle envoie dans toutes les directions, sur des sujets divers,  des lettres …

 

Qu’à cela ne tienne, elle en fera un recueil, explosif, partial mais toujours sincère.

Les 3 Grâces

Trois vies, trois destins que raconte avec sa plume, incisive comme un scalpel, Zohra MAHI mais avec à chaque fois une pointe de compassion et de tendresse pour ses héroïnes.