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02.05.2008 > La mobylette bleue |
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« Au fond de l’Océan sont enfouis les secrets de la terre tout comme au creux de nos cœurs se cachent les silences de nos maux » Avais-je huit ans, en avais-je neuf ? Qu’importe ! Quand l’adulte réveille les doux souvenirs de son enfance pour puiser des réponses de ce qu’il est aujourd’hui, moi je cherche à les enfouir pour ne pas voir ce que je suis devenu. Dans ce petit bois qui n’existe plus, que la rocade a bitumé depuis tant et tant d’années déjà, une grande silhouette au regard doux et au verbe gentil s’est approché de moi pour « m’aimer ». Son casque rouge à la sangle noire dénouée et sa mobylette bleue couchée sur les herbes bruissantes d’un été chaud ont donné à ma vie les couleurs d’un arc-en-ciel que la pluie et le soleil ont effacé pour toujours. L’innocence abusée pour un plaisir tortionnaire, l’enfance meurtrie à l’insu de tous et de soi même sont les leitmotivs qui « caressent » chacun de mes jours et souvent de mes nuits dans le refoulement des profondeurs de mon esprit et de mes entrailles. Je croyais que le temps effacerait la cicatrice dans ma mémoire. Quarante-quatre ans se sont écoulés depuis cet été-là et pas un jour ne réussit à échapper à ce souvenir encore trop souvent présent. Ma vie se rythme de bonheurs qui m’entourent et pourtant des gestes s’inscrivent en moi et malgré moi comme des rituels de purification parce qu’on ne guérit jamais du viol. La mobylette bleue a fait que mon corps s’est noyé un jour dans sa semence qui aujourd’hui encore se fige dans ma mémoire. Pour le commander cliquez sur la vignette :
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27.04.2008 > Sarkozy, la grande manipulation |
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Récupéré sur le blog d'Olivier pour ceux qui ne le connaissent pas encore !
Si je n'écrivais pas avec un clavier, j e dirais que l'encre est à peine sèche sur le point final.
J'ai le grand plaisir de vous annoncer que la parution de Sarkozy, la grande manipulation est imminente : une dizaine de jours à peine.
Impossible d'attendre le show télé de ce soir : compte tenu des délais de maquette et d'impression, tout devait être écrit aujourd'hui, sous peine de devoir patienter un mois supplémentaire pour la mise en place dans les points de vente. Le mail contenant les deux derniers chapitres est parti tout à l'heure.
Pour mémoire, voici la présentation qui en est faite par mon éditeur (préféré), Alain Guillo des "Points sur les i" : "L'écran de fumée créé par l'omniprésente communication présidentielle résiste mal à un travail de vérification journalistique point par point, jour après jour. Olivier Bonnet, auteur de "Plume de presse, le blog sabre-au-clair d'un journaliste engagé", se livre à cette dissection méthodique du discours et des actes, les remet en perspective et les confronte aux faits. Sous une plume acerbe et caustique, son analyse prend alors la forme d'une implacable démonstration : le "sarkozisme" repose avant tout sur une stratégie de l'imposture permanente."
Je remercie une nouvelle fois les Plumonautes qui m'ont manifesté leur soutien : grâce à vous, j'ai pu me consacrer trois mois durant à l'écriture sans souci matériel immédiat. Les souscripteurs de la pré-commande recevront en priorité leur exemplaire, assorti d'une dédicace. Pour ceux qui n'ont pas encore réservé l'ouvrage, il est possible de l'acheter directement en ligne, dès aujourd'hui, en cliquant sur ce lien, avec une réduction de 5% sur le prix de vente : 17,90 € (prix public) - 5% = 17 € + 3 € de frais de port et d'emballage (au réel) = 20 €.
Histoire de vous faire patienter, voici la table des matières. Impossible encore de vous livrer la pagination - la maquette n'est pas encore faite, vous suivez ou quoi ? Mais sachez que l'ouvrage fera aux alentour de 160 pages (248 086 caractères espaces compris).
Avant-propos (déjà en ligne)
Chapitre 1 : Le coup de massue
Chapitre 2 : Petit précis de manipulation des chiffres
Chapitre 3 : Une politique étrangère… aux droits de l’Homme !
Chapitre 4 : De l’île de Malte à celle de la Jatte
Chapitre 5 : La loi, c’est moi
Chapitre 6 : La constitution en danger
Chapitre 7 : Immigration : le racisme d’Etat
Chapitre 8 : Lepénisation : les banlieues en feu
Chapitre 9 : Un Jaurès pour les gogos
Chapitre 10 : Le prestidigitateur du pouvoir d’achat
Chapitre 11 : Europe : la haute trahison
Chapitre 12 : Allons enfants de la laïcité
Chapitre 13 : Sauvons la République !
Chapitre 14 : La guerre des mots
Cliquez sur cette photo
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18.04.2008 > Si 1968 m'était conté |
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Voilà 40 ans que cette grève, la plus importante de toute l’histoire du mouvement ouvrier français (9 millions de salariés en gr ève) est délibérément déformée, caricaturée, minimisée pour en cacher son caractère de classe.
Véritable document historique, ce livre témoignage, réalisé par les acteurs de Mai, ne se limite pas au récit chronologique de la grève de 1968. Etayé par des documents référencés irréfutables, il retrace le bouillonnement revendicatif de cette période qui n’a rien à voir avec une soi-disant spontanéité.
L’entrée dans la grève le 16 Mai des Renault est un évènement considérable.
Ce livre décrit au quotidien la conduite démocratique et autogestionnaire de ces cinq semaines de grève, il démontre la clairvoyance des « Renault » sachant déjouer avec l’ensemble de la classe ouvrière tous les pièges et manœuvres politiques de type 3ème voie.
A partir de l’expérience du vécu des luttes antérieures, le moindre faux pas aurait coûté très cher à la classe ouvrière et la lutte n’aurait pas été victorieuse.
Plus qu’une fresque historique, Michel Certano dans ce livre révèle aux jeunes générations la réalité de Mai et fait le bilan des acquis arrachés pendant 15 ans au patronat et au gouvernement. La liste est impressionnante.
C’est là qu’il faut expliquer le silence ou la déformation des acquis considérables qu’il a apportés au monde du travail.
Ce document est réalisé en collaboration avec Aimé HALBEHER jeune Secrétaire Général de la CGT Renault et son adjoint Roger SILVAIN, ces dirigeants sont comme Michel Certano embauchés comme apprentis à l’école d’apprentissage Renault, ils se sont succédés comme premiers dirigeants syndicaux chez Renault et principaux animateurs des luttes sociales dans l’entreprise.
C’est donc comme acteurs de Mai 68 qu’ils témoignent.
Michel Certano se passionne sur l’histoire des luttes sociales et a déjà réalisé un document sur les grèves de 1936 chez Renault.
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40 ans déjà ! Alors que certains souhaitent en finir avec l’héritage de 1968, d’autres s’apprêtent à cultiver leur nostalgie, en republiant pour la 40ème fois les mêmes photos de manifestations, de voitures retournés, de CRS chargeant sur les jeunes, de Sartre figé sur son tonneau. Nous souhaitons montrer une autre image de ce que pudiquement on appelle « les évènements de 68 », en effet, au-delà de l’imagerie d’Epinal et des réelles avancées sociales et économiques, existe une autre conquête dont on parle trop peu : celle de la « dignité » conquise par les femmes.
Par leurs Grèves elles ont rendu possible leurs Rêves. Lorsqu’elles manifestent dans les rues, occupent leurs usines et contestent le pouvoir en place, elles n’ont le droit à la contraception, l’avortement est interdit, elles ne peuvent pas ouvrir un compte bancaire sans l’accord de leur mari, qui a le statut de chef de famille et dispose, seul, de l’autorité parentale…..
En quelques années, à partir de 1968, année ou le mot « contraception » fait son entrée dans le dictionnaire de l’académie française, les femmes vont obtenir le droit à la contraception, puis à celui de l’avortement, le droit d’ouvrir un compte bancaire sans l’accord de leur mari….
Même si leur place dans les manuels d’histoire et les livres, concernant ce printemps 68 est des plus réduite, les femmes sont les grandes gagnantes de ce puissant mouvement social. Pour elles il s’agit d’une véritable révolution ! Disposer de son corps, de sa sexualité, s’affranchir du pouvoir des hommes, pères ou maris, vivre enfin en femmes libres. Bien des chaînes qui les asservissaient se sont brisées en quelques années, même si beaucoup reste à faire concernant l’égalité des sexes, en matière de salaire, de déroulement de carrière, de partage des taches domestiques, évoquer cette page importante, c’est précisément mesurer ce qui reste à conquérir.
Ce livre évoque les combats menés par ces femmes pour leur dignité et leur liberté, des portraits de femmes connues, y croisent des textes écrits dans le feu de l’action. Des témoignages de militantes, de syndiquées, se mêlent à ceux de sportives. Colette Besson, championne olympique en cette année 1968, dialogue, par les vertus de la fiction et du collage, avec l’avocate Bette Klarsfeld, Régine Deforges poursuivie pour outrage aux bonnes mœurs le 22 mars 1968, rencontre Corinne, étudiante en droit, qui ce même jour investi la fac de Nanterre, déclenchant le mouvement du 22 mars, point de départ des « Evénements de 68 »….
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...L’année 1968 est marquée par une série de révoltes un peu partout dans le monde. En France, comme dans la plupart des pays, c’est au mois de mai que le mouvement fut le plus important. Il aboutira à une grève générale de plusieurs semaines qui paralysera le pays (des camions militaires devront assurer des transports de fortune) et dépassera largement le mouvement étudiant démarré à l’université de Nanterre le 22 mars 1968. L’université de Nanterre se fait remarquer comme le théâtre du développement des groupes d’extrême gauche constitués de militants maoïstes, trotskystes et anarchistes. Elle sera le creuset d’une explosion qui au-delà de ses 11 000 étudiants percutera le monde universitaire et le monde du travail...
...Durant ce mois de mai, la France est en grève, non pas pour ne plus travailler mais pour travailler autrement. Les français remettent en cause un système bloqué, rigide, sourd et veulent vivre dignement. C’est ainsi que tous les secteurs sont touchés ...
A cette époque, la jeunesse prône une liberté individuelle absolue en matière politique et sociale et rejette toute forme d’autorité....
C’était il y a 40 ans ...
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16.04.2008 > Des rires qui cachent les larmes |
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C'est pour demain soir !
Les femmes et les hommes qui, en dedans ou en dehors de chez nous imagineraient que la France, une fois libérée retrouverait la même figure politique, morale et sociale qu’ils ont connue naguère, commettaient une lourde erreur. La France est résolue à de profondes transformations, elle veut que demain la souveraineté nationale puisse s’exercer entièrement sans les pressions corruptrices d’aucune coalition d’intérêts privés.
La France veut que ses biens profitent à tous les français, que chaque femme et chaque homme soit assuré de vivre et de travailler dans des conditions honorables de salaire, d’enseignement et de loisirs.
Charles de Gaulle à Alger le 03 novembre 1943
C’est justement à cet objectif que travaillait le Conseil National de la Résistance, créé en avril 1943 qui conçut son programme pour une France libérée.
Avant propos du livre de Denise Foucard
Auteur d’un livre réédité à nouveau dans notre maison : « Des rires cachent des larmes » publication augmentée d’interrogations de la jeune génération où notre amie intervient régulièrement.
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Pour conter sa participation à la résistance Denise FOUCARD a choisi de nous faire rire "Eh bien oui, nous pouvions rire parce que nous avions entre 17 et 20 ans, que nous aimions la vie, la liberté, l'amour et que notre révolte était la seule voie pour soustraire la France au déshonneur"
Denise a choisi 13 moments de son action de résistance à Toulouse de 1940 à la Libération. Nous ne l'imaginions pas, notre Amie et Camarade, courageuse et pleine d'à propos Et pourtant nous tremblons pour elle. La voilà agent de liaison, avec une valise bourrée de chargeurs de revolvers. Un homme galant se propose de porter ce lourd bagage. Pas de chance, la milice fouille. L'inconnu persiste et présente sa carte de la milice. Sauvée mais figée, notre Denise doit se débarrasser de l'encombrant colis.
Plus tard elle nous fait partager son départ précipité d'un refuge de l'Armée Secrète. Ne laisser aucune trace est impératif " Par une impulsion miraculeuse", comme elle dit, Denise contrôle une dernière fois. Au mur une photo punaisée. Il faut la prendre. Stupéfaction : c'est son portrait qu'un amoureux parti trop vite avait oublié.
Dès lors elle nous conte ses interventions dans les établissements scolaires, les interrogations et l'intérêt que portent les jeunes générations. Elle relate les débats à Paris, Bordeaux, Martigues, Tours, Champigny, Créteil, le Kremlin Bicêtre... Une référence à Guy Môcquet ne manque pas de piment tout comme le rôle des immigrés dans la résistance qui, là aussi, permet de remettre quelques pendules à l'heure...
Une façon émouvante et particulière de nous faire traverser ces quatre années noires de l'occupation. Quatre années de la jeunesse de nos aînés à qui nous devons tant.
Un entretien avec Michel DELUGIN, pour le Musée de la Résistance Nationale clôture l'ouvrage.
Il est des livres qui font l'honneur de notre métier...
Parution Avril 2008
17,90 €
160 pages
Couverture non contractuelle
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12.04.2008 > Mai 1968 - Renault Billancourt |
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Une Grève Victorieuse
Voilà 40 ans que cette grève, la plus importante de toute l’histoire du mouvement ouvrier français (9 millions de salariés en grève) est délibérément déformée, caricaturée, minimisée pour en cacher son caractère de classe.
Véritable document historique, ce livre témoignage, réalisé par les acteurs de Mai, ne se limite pas au récit chronologique de la grève de 1968. Etayé par des documents référencés irréfutables, il retrace le bouillonnement revendicatif de cette période qui n’a rien à voir avec une soi-disant spontanéité.
L’entrée dans la grève le 16 Mai des Renault est un évènement considérable.
Ce livre décrit au quotidien la conduite démocratique et autogestionnaire de ces cinq semaines de grève, il démontre la clairvoyance des « Renault » sachant déjouer avec l’ensemble de la classe ouvrière tous les pièges et manœuvres politiques de type 3ème voie.
A partir de l’expérience du vécu des luttes antérieures, le moindre faux pas aurait coûté très cher à la classe ouvrière et la lutte n’aurait pas été victorieuse.
Plus qu’une fresque historique, Michel Certano dans ce livre, révèle aux jeunes générations la réalité de Mai et fait le bilan des acquis arrachés pendant 15 ans au patronat et au gouvernement. La liste est impressionnante.
Il s'agit là d'expliquer le silence ou la désinformation des conquêtes considérables que ce mouvement a apporté au monde du travail.
Cet ouvrage est réalisé en collaboration avec Aimé Halbeher, jeune Secrétaire Général de la CGT Renault et son adjoint Roger Silvain. Ces dirigeants sont, tout comme Michel Certano, embauchés à l’école d’apprentissage Renault, ils se sont succédés comme premiers dirigeants syndicaux chez Renault et principaux animateurs des luttes sociales dans l’entreprise.
C’est donc comme acteurs de Mai 68 qu’ils témoignent.
Michel Certano se passionne pour l’histoire des luttes sociales et a déjà réalisé un document sur les grèves de 1936 chez Renault.
144 pages
Grand format ( 21 X 29,7 )
Papier demi mat / 135 grammes
Couverture quadri
ISBN : 978-2-915640-67-8
20,00 €uros - hors frais de port
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