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ACTIVITÉS > LIVRES

Mourir dans son jardin

 
 

A propos du Docteur GUILHOT

Neuropsychiatre, psychanalyste, mais aussi anthropologue, le Docteur GUILHOT s’est efforcé dans ses recherches, son enseignement universitaire et ses nombreux ouvrages d’associer étroitement pédagogie, psychothérapie, et sociothérapie dans la mouvance des sciences d’un développement humain intégral. Et cela en tenant le plus grand compte des maladies des sociétés et des cultures, des idéologies et des doctrines partisanes, des religions et des sectes, mais aussi à l’inverse en prenant en compte les méthodes d’une formation plus globale et d’une libération plus radicale de la pensée et de la conscience à la lumière notamment des neurosciences et des sciences cognitives.
Dans ce contexte, il a développé un intérêt particulier pour l’étude des expériences exceptionnelles qui, au divers niveaux de la conscience alimentent les croyances et les adhésions passionnelles. Soucieux aussi de prendre en compte l’ensemble des composants de la maturation personnelle et sociale, il s’est trouvé confronté à la complexité croissante de ces méthodes de synthèses éthiques et scientifiques, pédagogiques et thérapeutiques qui sont aujourd’hui indispensables pour approfondir et comprendre les grands problèmes de société actuels. Parmi ces problèmes, le Docteur GUILHOT s’est laissé interpeller par les problèmes de fin de vie, les problèmes de l’auto délivrance assistée et de l’euthanasie d’exception, les problèmes des couples en mutations et des femmes en voie d’émancipation, les problèmes de libérations idéologiques et religieuses et enfin les problèmes de la laïcité démocratique et républicaine.
Dans le cadre de l’éducation populaire et de la formation d’une société civile qui se veut plus autonome et plus éclairée, plus responsable et plus solidaire, les engagements du Docteur GUILHOT ont cheminé d’un agnosticisme méthodique à un nouvel humanisme progressiste, résolument personnaliste, planétaire et promoteur de valeurs laïques libératrices et novatrices. Un tel humanisme pouvant succéder à cette « religion de l’humanité » dont Auguste Comte avait espéré l’avènement ?
Tel est du moins l’espoir du Docteur GUILHOT.
A l’âge de toutes les désillusions et de tous les désenchantements, de toutes les évasions et de toutes les régressions tout en assumant les doutes et les incertitudes qui émanent des fabuleuses percées des sciences, il espère découvrir dans un humanisme mobilisateur les sources d’un idéal commun et d’une mystique des valeurs partagées si nécessaires aux nouvelles générations en quête de nouvelles aspirations de nouvelles expériences et d’engagement plus efficaces.
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ISBN : 2-915640-06-8

22 € Frais de port en sus

 
 

Mademoiselle Moreno

 
 

Mademoiselle Moreno

Biographie de la « parfaite amie »selon Colette par François Soustre
Mademoiselle Moreno raconte le destin de cette femme libre, courageuse et audacieuse que fut l’immense actrice, à tort oubliée, Marguerite Moreno.
Sacrée muse du Symbolisme par Mallarmé en 1894, elle fut couronnée en fin de carrière par son succès triomphal dans le rôle de La Folle de Chaillot aux côtés de Louis Jouvet.
À travers des pages rapides et passionnées, on côtoie les célébrités littéraires et artistiques qu'elle fréquenta, de la fin du XIXème siècle jusqu'à sa mort, en 1948 : Verlaine, Mallarmé, Schwob, Léautaud, sans oublier l'amie de toujours, celle pour qui Marguerite était « la parfaite amie », sa confidente et sa complice : Colette.
Femme engagée dans ses rôles comme dans sa vie, Marguerite Moreno a su fabriquer son existence, en assumant ses désirs et ses choix.
C’est une histoire captivante qui nous est ici donnée à lire.

François Soustre est né en Corrèze en 1968. Très jeune, il partage ses loisirs entre plusieurs passions. Celle des antiquités, dont il fera sa profession, en Limousin, et celles de la Littérature et de l’Histoire. Il fréquente les archives et les bibliothèques à la recherche des bruissements ou des tumultes du monde d’hier et d’aujourd’hui qui lui permettent de mieux comprendre les personnages qui habitent ses lectures. Il a établi la correspondance inédite de Colette : Lettres à Tonton, publiées aux éditions des Mille et une nuits en 2004.

ISBN : 2-915640-22-X - 275 pages - 22 €
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Homo Turquoise

 
 

Homo Turquoise, livre de Yann Kermanach, publié par les Points sur les i, est un ouvrage marqué par le sceau de l’émotion et de l’amour. L’auteur y raconte sa passion pour sa Bretagne natal, sa terre d’origine, ses paysages fabuleux et y narre une histoire d’amour fabuleuse et exceptionnelle entre les êtres qui s’aimèrent à la folie… L’auteur nous emmène dans son univers, ses émotions, ses doutes aussi, mais avant tout dans sa vie tout simplement ; avec une vision réaliste, il en est très souvent émouvant et totalement authentique. Mais bien plus qu’une simple histoire d’amour, ce livre est également un hymne implicite à la tolérance… L’auteur Yann Kermanach et l’éditeur Alain Guillo ont décidé de reverser un euro par livre vendu à Elus Locaux Contre le Sida s’engageant ainsi dans cette lutte qui nous est commune, ce combat pour la vie, la lutte contre le sida ! Alors n’hésitez pas à vous offrir Homo Turquoise et soutenez ainsi ELCS! Commande en ligne

 
 

Me(s)tissages culturels

 
 

"Me(s)tissages culturels"
par Jean-Michel Leterrier

Plutôt que de chercher à définir la culture, à l'enfermer dans un carcan, Jean-Michel Leterrier, syndicaliste et docteur en esthétique, en tisse une image au travers de ses propres rencontres avec des artistes, des oeuvres et des lieux. Militant inlassable, il présente un étonnant patchwork d'expériences personnelles à partir duquel il a élaboré une vision stimulante, foncièrement démocratique, de l'action culturelle à quelque niveau qu'elle se situe (entreprises, écoles, municipalités, gouvernement, etc.).

Maniant un humour électrique, l'ouvrage aborde tous les genres : de la littérature au théâtre, en passant par Disney ("argent de la culture ou culture de l'argent"), Pétrarque et Laetitia Casta ! Par cet exercice de style digne de Tardieu, l'auteur est déterminé à faire prendre conscience que les deux sphères d'activité que sont le travail et le loisir ne doivent plus être opposées. En effet, le travail est " une composante à part entière de la culture ". Ce retournement est fondamental : l'enjeu n'est plus l' "accès" à la culture, mais "le passage, la complémentarité entre des domaines culturels différents".

Jean-Michel Leterrier renouvelle ainsi la vision du travail : les 35 heures revendiquées doivent être "culturellement qualifiantes, c'est-à-dire épanouissantes et pourvoyeuses de sens". Me(s)tissages culturels est d'ailleurs suivi d'une réflexion sur la réduction du temps de travail intitulée : "Qui a volé l'aertété ?".

Christian LAPEYROUX (Le monde diplomatique )

Prix : 18.14 € € Frais de port en sus
Pour plus d'infos, merci de laisser un message sur la page contact.
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Culpabilis spectator

 
 


Culpabilis spectator

Le théâtre c’est une rencontre de constructions. Construction d’un lieu, construction d’une œuvre d’art et quand les deux fusionnent au moment de la représentation, la construction de l’esprit pour le comédien qui porte un texte et pour le spectateur qui lui porte son attention.
Le théâtre c’est un univers à part, en bordure extérieure, qui renvoie l’individu à sa réflexion pour comprendre l’envers du décor de l’univers intérieur dans lequel il circule, dans lequel on le fait circuler. On parle de spectacle vivant comme pour mieux se convaincre peut-être qu’il ne pourra jamais mourir. Mais la mort peut également avoir plusieurs constructions. Que le théâtre vienne à trop en dire – puisque la culture suppose l’émancipation – et il conviendra de l’enfermer dans son verbe… Ceux qui cherchent à rendre le théâtre au peuple* pour qu’il se réveille, on peut les laisser faire du moment qu’ils font sans pouvoir. Entre l’affirmation d’un droit (comme la liberté d’expression par exemple) et l’exercice de celui-ci, il est facile de creuser un fossé de contraintes juridiques dans la plus parfaite des transparences démocratiques (qui s’est déjà enfoncé dans la lecture d’un journal officiel est capable d’en sonder la profondeur). D’autant plus facile que le peuple ne lit plus mais se saoule d’images télévisées glorifiant la niaiserie, la cupidité et la relation commerciale.
Le théâtre n’y a d’ailleurs sa place qu’en commerçant comme il se doit. N’importe quel auteur est enfilable aux heures de grande écoute si il peut rentablement être pris en sandwich dans les démarches mercatiques des grands annonceurs.
Triste spectacle pour le coup que la reculade d’un art racine de tant d’autres… Pourtant, malgré ce constat, le théâtre reste vivant, encore vivant, en recherche de sa moitié, de son spectateur miroir. Et parce qu’il est toujours debout, il est toujours dangereux pour qui voie en lui un fléau, un virus, une contamination subversive de l’esprit.
Dans une société aux valeurs délicates comme la notre, il est facile d’imaginer le pire… démocratiquement. Imaginer un théâtre dont le cerveau ne répondrait plus, vivant à l’état végétatif qu’on ne débrancherait pas parce que l’euthanasie y resterait proscrite. Un théâtre de façade accepté comme tel, voulu et désiré comme tel dans lequel l’œuvre d’art n’aurait plus son mot à dire dans la mesure où son destinataire serait pénalement coupable d’aller vers elle. Culpabilis spectator est au théâtre ce que la parodie est à la justice quand la fiction rejoint la réalité. Pièce de théâtre imaginant un théâtre moribond, justice rendue au nom de l’injustice puisque les mots se manipulent dans l’interprétation d’un texte légal ou d’une œuvre de l’esprit à défaut d’être une œuvre d’art parce que, là encore, l’interprétation à son rôle à jouer dans la critique.

* J’entends par là ces personnes simples qui viennent et s’en vont dans l’histoire sans qu’on la leur laisse le plus souvent l’écrire et quand ils viennent à le faire, on s’arrange alors toujours pour leur enlever la plume et la remettre dans les mains d’une avant-garde quelconque chargée d’affiner la rédaction .
ISBN 2-915640-15-7 - 12 X 18 - 85 pages - 12 € Commander ? Cliquez ici > Vos livres vous seront expédiés sous 2 à 4 jours :

 
 

"Panser" ou repenser la culture ? Lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique

 
 


« Panser » ou repenser la culture

Lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique.


Après « Me(s) tissages culturels » dont le Monde Diplomatique saluait en l’auteur « un exercice de style digne de Tardieu, ayant élaboré une vision stimulante et foncièrement démocratique de l’action culturelle » Jean Michel Leterrier poursuit avec ce nouvel ouvrage son combat pour une conception enrichie et renouvelée de la culture. En effet si la démocratisation culturelle reste, à ses yeux, une condition nécessaire, elle n’est plus une condition suffisante pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui, ceux de la citoyenneté et de la démocratie. C’est le sens même de la culture qui doit être totalement repensé, et pour ce faire, Jean Michel Leterrier n’hésite pas à convoquer Jdanov et Chanteclerc, Boris Vian et Procuste.

Le « lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique » véritable réquisitoire contre les méfaits du marché, du libéralisme et de la mondialisation dans le domaine de la création artistique donne aussi à l’auteur l’occasion d’esquisser les traits d’une culture subversive, vivifiante forte des singularités et de ses métissages :

« La culture n’est et ne doit pas devenir marchandise. Elle n’est pas et ne doit pas devenir un Organisme Génétiquement Modifiable, mais un Organisme Culturellement Modifiable. Une culture qui se nourrit et ne s’enrichit que de l’apport d’autres cultures, qui procède par métissage, par combinaisons, par addition, par fertilisation, par germination. Contre ceux qui veulent la transgéner, la « clooner », pour toucher un vaste marché, le plus large possible, en calibrant, en standardisant, en formatant les œuvres de l’esprit, opposons la force vive de la différence et de la singularité. »


18 livres dont cinq dans notre maison d'édition.

150 X 210 - 200 pages -
ISBN : 2-915640-09-2
18 € frais de port et d'emballage offerts
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Mata Hari

 
 

MATA HARI « l’œil du jour »
MATA HARI, un nom, une légende ...
Suivre l'histoire de cette légende, c'est découvrir la vie d'une femme libérée de toutes sortes de frontières y compris celles entre le rêve et la réalité, dans une époque qui naviguait entre le génie et la folie.
Margaretha Geertruide Zelle est née en 1876 à Leeuwarden, Pays Bas.
Elle hérite de son père, chapelier par profession et mégalomane par vocation, sa folie des grandeurs et son penchant à inventer des histoires.
Créant son propre personnage et mythe Margaretha Zelle devient Mata Hari, danseuse sacrée d’Inde.
L’empire de rêve dont elle est reine s’écroule avec la première guerre mondiale. Des nouvelles lois sont dictées, les amis déclarés ennemis, les militaires tant aimés par Mata Hari changent de comportement ; les coïncidences, les mensonges et les songes se confondent et Mata Hari se trouve accusée d’espionnage et condamnée à la mort par la troisième cour martiale.
Le 15 Octobre 1917 elle est exécutée à Vincennes.


ISBN 2-915640-12-2 - Format 140 X 200 mm - 100 pages - PVP 14 €
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Des rires qui cachent les larmes

 
 

Des rires qui cachent les larmes
Pour conter sa participation à la résistance Denise FOUCARD a choisi de nous faire rire "Eh bien oui, nous pouvions rire parce que nous avions entre 17 et 20 ans, que nous aimions la vie, la liberté, l'amour et que notre révolte était la seule voie pour soustraire la France au déshonneur"
Denise a choisi 13 moments de son action de résistance à Toulouse de 1940 à la Libération. Nous ne l'imaginions pas, notre Amie et Camarade, courageuse et pleine d'à propos Et pourtant nous tremblons pour elle.

La voilà agent de liaison, avec une valise bourrée de chargeurs de revolvers. Un homme galant se propose de porter ce lourd bagage. Pas de chance, la milice fouille. L'inconnu persiste et présente sa carte de la milice. Sauvée mais figée, notre Denise doit se débarrasser de l'encombrant colis.

Plus tard elle nous fait partager son départ précipité d'un refuge de l'Armée Secrète. Ne laisser aucune trace est impératif " Par une impulsion miraculeuse", comme elle dit, Denise contrôle une dernière fois. Au mur une photo punaisée. Il faut la prendre. Stupéfaction : c'est son portrait qu'un amoureux parti trop vite avait oublié.

Une façon émouvante et particulière de nous faire traverser ces quatre années noires de l'occupation. Quatre années de la jeunesse de nos aînés à qui nous devons tant.
Un entretien avec Michel DELUGIN, pour le Musée de la Résistance Nationale cloture l'ouvrage.

Cliquez ici >Le site du Musée de la Résistance Nationale

18 €uros - 143 Pages format 148 X 210 - ISBN 2-9516879-5 8

Denise est Officier des Arts et Lettres, Chevalier de la Légion d'Honneur, Présidente d'Honneur de La Fédération Nationale des Communes pour la Culture et tellement plus encore, à découvrir dans son livre.

18,00 € Frais de port en sus Commander ? Cliquez ici > Vos livres vous seront expédiés sous 2 à 4 jours :

 
 

Sous l'usine la plage - les 70 ans du Front Populaire

 
 

Crédit photo couverture : Institut d'Histoire Sociale de la Métallurgie
Les 70 ans du Front Populaire

Jean Michel LETERRIER

L'ouvrage est dédié à Jean Pierre TIMBAUD.

Jean-Pierre TIMBAUD fut un militant ouvrier actif et un grand dirigeant syndicaliste.

Secrétaire du Syndicat CGT des Métallurgistes parisiens, il participe aux grandes grèves et aux combats difficiles des années 1930-1936.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il crée les comités syndicaux clandestins. Arrêté lors d’un rendez-vous clandestin, il est fusillé par les nazis à Châteaubriant, le 22 octobre 1941.


Sous l’usine la plage...A la conquête du temps libre !

Ce livre n’est pas un livre historique de plus sur le Front Populaire, beaucoup d’autres ouvrages ont été, et seront, consacrés à celle belle et riche aventure sociale.
Ce livre évoque une page particulière, celle de l’avènement, dans des conditions particulières, d’un temps enfin libéré de la tutelle du travail.
Certes ce temps libéré n’est pas encore un véritable « temps libre », mais pour la première fois de leur histoire les ouvriers ont, en 1936, gagné un « temps à eux ».
Cette victoire, le mouvement ouvrier se la doit d’abord à lui-même, en effet l’aspiration à desserrer l’étau du travail et à disposer d’un temps à soi, traverse toute l’histoire sociale de ce pays.

Le slogan de mai 68 « sous les pavés la plage » est ici détourné car si les ouvriers connaissent aujourd’hui les joies de la plage, c’est bel et bien parce qu’en 1936 ils ont occupé leur usines.
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« Ce sont ces joies et cette conscience de vivre libre que nous retrouvons à l’état brut, palpables à l’œil et sans une ride dans ce livre splendide que nous offre Jean Michel LETERRIER.
L'auteur se déplace pour des signatures des débats et conférences.
ISBN 2-615940-17-3 - 96 pages - Beau livre - Format 21 X 29,7 - nombreuses illustrations inédites - PVP 25 €
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Gabriella SCHEER - Aller vers ...

 
 

Lorsque nous parlons du Brésil nous pensons Musique, Carnaval, Football ou encore :
Violence et Misère - mais rares sont ceux qui s’exclament extasiés : « Ah, la belle littérature Brésilienne !» Et pourtant elle existe ! Découvrez donc ces écrivains pour l’essentiel encore trop méconnus dans notre culture et puisque 2005 est l’année du Brésil en France n’est ce pas l’occasion de s’imprégner de cette magnifique culture?



































Aller vers ...
Clarice LISPECTOR
Vinícius de MORAES
Manuel BANDEIRA
Carlos DRUMMOND de ANDRADE
Cecília MEIRELLES
Cora CORALINA
Luis Fernando VERISSIMO


L'ouvrage "Scènes brésiliennes" réuni des textes adaptés pour les créations théâtrales.


Eclats de femmes

Ce spectacle nous invite à pénétrer l'univers de trois femmes de Rio à des époques différentes.
Les auteurs ont réussi à souligner la particularité des cariocas (habitants de Rio) tout en donnant une valeur universelle à leurs écrits ; basé sur
Machado de ASSIS, Cecilia MEIRELLES et Clarice LISPECTOR.

Une poule pardonnant Dieu

Un personnage-médium qui incarne l'âme de la révolte, nous révèle à travers rires et rêves, une inconscience qui rappelle un ordre primaire.

Dans ce spectacle une bande-son originale rythme une chorégraphie de mouvements et des paroles en interaction avec des projections d'images.

Les paroles mises en jeu sont de Clarice LISPECTOR , Virgilio de LEMOS et Vinicius de MORAES.

Une personne

Cette pièce est un montage des chroniques * de Clarice LISPECTOR sous forme d'un monologue qui se déroule à plusieurs niveaux d'espace-temps : imaginaires, réels, symboliques ; tantôt révélant un monde personnel et subjectif, tantôt un récit mystérieux dans un processus presque initiatique. *Chroniques écrites entre 1967-1971 pour le Jornal do Brasil.
Appropriez vous ces femmes et hommes de talents qui pour beaucoup ont façonné la culture Brésilienne :
Traduits et adaptés par Gabriella SCHEER

ISBN 2-915640-08-4 - Aller vers ...90 pages
ISBN 2-915640-10-6 - Scènes Brésiliennes
95 pages
Format 12 X 18
12 € chaque - Frais de port en sus.
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Celui qui ne sait pas partager est infirme de ses émotions.

 
 

1000 et une écoles, suite à un atelier d'écriture au lycée Jean MACE de Vitry, sous l'égide de Gilbert MOREAU.

Selon Robert*, l’école c’est un établissement dans lequel est donné un enseignement collectif (général ou spécialisé). (…). Ce mot vient du latin schola « loisir consacré à l’étude, cours », « école philosophique » et « lieu où l’on enseigne (et apprend) » (…), emprunté au grec skholé « loisir » évoluant en « ce que à quoi on passe ses loisirs » ou « ce qui mérite qu’on l’emploie » d’où « étude » (par opposition à jeux). La famille latine, continuée par le français n’a conservé que le sens studieux du mot grec : auto-école, écolier, … (…).

Selon nous, l’école c’est un établissement dans lequel notre avenir se joue (…). Ce mot vient de la langue française « c’est devoir se consacrer à l’étude » (…), emprunté au français « devoir » évoluant en « contrainte » ou « toute peine mérite salaire » d’où « travail » (par opposition à loisir). La famille française, continuée par elle-même, n’a conservé que le sens du devoir : école publique, laïque et obligatoire, école buissonnière,… (…).

C’est quoi l’école pour toi ? Qu’attends-tu de l’école ? Que t’apporte l’école actuellement ? En quoi tes rêves ont-ils été brisés ou pris en compte par l’école ? Comment la pression des adultes s’exerce-t-elle sur toi ? Autant de questions posées par des élèves à d’autres élèves sur un sujet d’importance : l’école. C’est leurs réponses que cet ouvrage se propose de vous livrer dans leur expression la plus directe, la plus sincère et dépourvue de l’interférence des adultes.

Les élèves ont souhaité faire don de leurs droits d'auteurs à une oeuvre de soutien à l'enfance, ( SOS ENFANTS 8, rue du Château des Rentiers - 75013 - Paris Tél : 01 45 83 75 56 - Fax : 01 45 85 53 60 Association loi 1901 assimilée d'utilité publique ) qu'ils en soient chaleureusement remerciés, nous sommes sensibles à cette maxime : Celui qui ne sait pas partager est infirme de ses émotions. donne tout son sens à cette action ! .... Nous donnerons les éléments à Monsieur MOREAU, leur professeur, pour le regard et le contrôle de ces dons opérés par nos soins

Merci à toutes et tous, vous êtes formidables !

*Robert, dictionnaire de la langue française, édition 2003

Sincèrement c'est un réel plaisir d'accompagner ce projet, "banlieue ouvrière", 1000 et une écoles, le sens de la solidarité est réel, merci à Gilbert Moreau, leur prof, qui nous a accompagné dans le respect de notre métier et dans son entière confiance et bien sur aux élèves pour le travail accompli !

12 € € - Frais de port en sus 148 X 210 - 90 pages

1,15 € pour SOS Enfants

Article du Parisien du Val de Marne:

Vitry-sur-Seine.
Un livre de lycéens sur l'école vue par les écoliers.

UN GRAND SOURIRE aux lèvres,

le livre est brandi comme un trophée. C'est avec une fierté non dissimulée que les élèves de première STT du lycée Jean-Macé de Vitry ont présenté hier matin à deux autres classes de première leur oeuvre : « Mille et une écoles ». Publié il y a à peine cinq jours, le petit ouvrage représente le fruit d'un an de travail réalisé dans le cadre de leur cours de communication, sous la houlette du professeur Gilbert Moreau. Le livre est un condensé de réflexions sur l'école recueillies auprès d'élèves de primaire, de collégiens et de lycéens. Des entretiens qui ont bousculé les certitudes des lycéens. « Au départ, le titre original choisi par les lycéens, c'était J'aime pas l'école . Mais quand ils sont revenus de leurs interviews, ils se sont rendu compte que les points de vue étaient beaucoup plus divers que prévu et que certains élèves appréciaient l'école », explique Gilbert Moreau. Serge Koreki, qui a participé au projet, confirme : « J'ai interrogé Habib, un collégien de 14 ans qui attend beaucoup de l'école même si parfois il vit mal les colles et les relations professeur-élève. Il attend également beaucoup de ses parents vis-à-vis de l'école. Il m'a avoué que si personne ne le soutenait, il courrait au désastre. Forcément, je m'y suis retrouvé. Moi aussi, j'ai eu pas mal d'embrouilles avec les profs. » Par un étrange effet de miroir, le va-et-vient entre le livre et la réalité vécue par les lycéens est permanent. Le débat qui s'engage après la présentation du livre est à ce titre significatif. « Pour moi, la communication avec les professeurs est à sens unique, ose un lycéen. Le prof a toujours raison, il a toujours le dernier mot. » Un autre élève s'insurge : « On n'est pas là pour plaire au prof, on est là pour étudier. » Finalement, un professeur reconnaît la difficulté « de faire la part entre la relation enseignant-enseigné et la relation adolescent-adulte ».

« Du parler-vrai et pas des non-dits »
L'éditeur Alain Guillo sort revigoré de ce débat animé. Il y a retrouvé la liberté de ton qui l'a tant séduit dans le livre des lycéens. « J'ai trouvé formidable de laisser des élèves libres d'interroger d'autres élèves. L'image stéréotypée des mômes de banlieue que je pouvais avoir s'est effondrée comme un château de cartes. Je n'ai opéré aucune censure dans leurs textes. C'est très important car on y retrouve du parler-vrai et pas des non-dits. »
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Choeur de femmes

 
 

A travers le portrait de quatre femmes de
« cœur »
de courage et d’insoumission, c’est des femmes et de leurs combats que nous parlerons.

Quatre femmes, quatre vies, quatre destins qui seront évoqués, puis tel un chœur se feront écho, résonneront par delà les années, tissant des liens que l’histoire souvent délia.

Séverine, l’une des premières femmes journalistes, née en 1855, qui fut l’amie et la collaboratrice de Jules Vallès et de son journal
« l’Insurgé »,
celle que l’on surnommait fut l’une des première femme à descendre au fond d’une mine en 1890.
Modèle de Rodin, c’est elle qui en novembre 1917 prononça son éloge funèbre.

Eloge funèbre auquel n’assista pas Camille Claudel , le grand amour de Rodin, internée depuis 1913 à Monfavet, prés d’Avignon, sur décision de sa famille et surtout de son frère Paul Claudel.

Paul Claudel, auteur de théâtre, ami de Louis Jouvet, lequel avait pour jeune assistante Charlotte Delbo, qu’il emmena avec sa troupe pour une tournée en Amérique latine. En septembre 1941, à Buenos-Aires, celle-ci apprend la mort d’un de ses camarades et décide sur le champ de rejoindre son mari Georges Dudach, collaborateur d’Aragon.

Arrêtée en 1942, elle fera parti du convoi des 240 femmes de convoi du « 24 janvier 1943 pour Auschwitz ». Elle sera l’une des 43 revenantes de cet enfer, sera ambassadrice de l’Unesco et assistante du philosophe Henri Lefèvbre. Son premier livre écrit en 1946 ne sera publié qu’en 1978.

C’est aussi en en 1946, qu’une de ses compagnes de captivité témoigne, oralement, au procès de Nuremberg. Marie-Claude Vaillant-Couturier, qui n’a pas encore 34 ans et qui est l’une des premières femmes députées, son témoignage est le premier à décrire dans le détail le quotidien des camps de la mort. Elle sera Vice Présidente de l’Assemblée Nationale et restera Députée jusqu’en 1973.

ISBN 2-915640-18-1 - 180 pages - 18 €uros Commander ? Cliquez ici > Vos livres vous seront expédiés sous 2 à 4 jours :

 
 

Le dictionnaire du cynisme social

 
 

Aucune personne sensée, en ce début du XXIe siècle, n’osera nier que le cynisme a remplacé l’humour, comme la sanction a détruit l’écoute, ou comme le culte du mépris a détrôné la notion archaïque de respect. L’idée même de “tolérance zéro”, dans la bouche d’un politique, n’est-elle pas en soi le comble de cette nouvelle religion fédérative ?
Le Dictionnaire du Cynisme Social, avec ses textes annexes fondamentaux en matière de réveil des consciences (n’ayons pas peur de l’écrire), n’a que la modeste prétention de faire voler en éclats de papiers, le carcan trop solide du tabou le plus déprimant de notre histoire économique hexagonale : celui du chômage, et par extension, du travail forcé.

Ce livre est donc conçu pour rendre le sourire aux incompris qui s’apprêtaient à se pendre, pour accentuer le rictus énigmatique de ceux qui fondent leur assise sur une paranoïa collective savamment entretenue, pour provoquer une franche risée chez les accros de la morosité ambiante, et pour teinter d’un jaune opaque le rire narquois des grands prêcheurs de la dégradation d’autrui.

Que l’Agence Nationale Pour l’Exclusion nous pardonne...
ISBN 2-915640-20-3
150 X 210 - 162 pages - 16,50 €
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F...âmes

 
 

Recueil des plus beaux poèmes d'amour et les biographies des auteurs.
Textes choisis et présentés par Alain GUILLO

Certains de ces poèmes sont d’incontestables chefs-d’œuvre qui ne peuvent que plaire à tous ; d’autres sont d’un accès plus difficile.

Si vous n’êtes touchés que par une partie de ceux-ci, si ce recueil vous permet de découvrir quelques poèmes que vous ne connaissiez pas alors nous en serions très heureux..

Le but de ce livre est d’aider le lecteur à faire des choix, à découvrir. C’est pour cela que nous avons volontairement, à côté de poètes connus, sélectionnés des poètes injustement oubliés.

Nous espérons aussi que si certains de ces poèmes vous ont émus, vos pas vous conduiront chez un libraire ou dans une bibliothèque pour aller plus avant dans la découverte.

C’est dans cette démarche que ce recueil vous est adressé.

La poésie comporte une part de rêve, une part d’interprétation personnelle.

A vous de juger et de rêver!
150 pages - 140 X 200 - 15 €
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Dernière conversation

 
 

Dernière conversation - Bernard GIRARD (Accompagner la fin de vie d'un être cher), tel est le propos de B. GIRARD.

Sylvie est morte d’un cancer du sein. Son mari raconte sa maladie, sa lutte de tous les instants, ses derniers moments, sa mort. Il le fait avec une extrême délicatesse et de sobriété dans un texte particulièrement émouvant qui nous donne à voir l’indicible, la souffrance mais aussi le courage et l’énergie d’une femme qui s’est battue jusqu’au tout dernier moment contre la maladie et la mort, pour la vie.
Ce livre restera comme l’un des témoignages les plus vrais de ce que vivent chaque année des milliers de femmes atteintes de ce mal et leur entourage.

Ce livre est le premier récit de Bernard Girard que l’on connaît pour ses publications dans le domaine de la sociologie et de l’économie.
Dernière conversation
ISBN : 2-915640-02-5 - 120 X 180 - 12 € Frais de port en sus
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Mémoire des mots abandonnés, recueil de sensations primaires

 
 

Mémoire des mots abandonnés, recueil de sensations primaires.
« La connaissance de l’homme, de l’homme vivant aux prises avec le réel sensible, de ses frontières et de son entendement, marque la fin de la gratuité en poésie. Le fait de la réalité est non seulement incorporé dans l’esprit du poète, mais devient lui-même matière poétique. Il confond en une unité dramatique et le sens et le signe, le point de départ et le trajet parcouru. Un objet nouveau est ainsi créé, une nouvelle réalité issue de la réalité environnante prend place parmi les objets de sensation ».*

Tzara préfaçant Villon, qu’aurais-je à rajouter ? Il n’est nul besoin d’écrire ce qui l’a déjà été.

Peut-être puis-je avoir l’outrecuidance de préciser que la sensation est magnifique, elle reflète un instinct en éveil. Et le mot qui la véhicule, la libère et la fixe de façon définitive, offre à un instant par définition éphémère l’éternité potentielle d’une ligne. Nous écrivons pour ne pas mourir. Gilbert MOREAU

L’auteur nous entraîne dans ses « sensations primaires » où se côtoient Villon, Béranger, (ses deux François) mais on y retrouve aussi la verve d’un Fallet en passant par la merveilleuse manipulation sémantique d'un Desproges, la poésie de toujours d’un Brassens, l'irrévérence d'un Gainsbourg en goguette, et la nostalgie d’une époque où Fréhel faisait valser le "populaire", ce livre est un pur bonheur !

Mais c'est qu'il a du talent le bougre ! Les références "bibliques" citées ci-dessus n'enlèvent en rien à sa propre culture sémantique. Bien au contraire, il se laisse aller sans vergogne à des métaphores où se mélangent à la fois de la mélancolie, de la nostalgie, un réel désir de modifier la vie et aussi une soif inébranlable dans l'amitié, la fraternité, l'amour des siens. Il nous entraîne, avec un regard incisif, où Bakounine, Marx, Foucault, Debord et tant d'autres... renvoient aux oubliettes les bien-pensants de tout poil, les "révolutionnaires d'hier métamorphosés en caviardisés d'aujourd'hui", ce livre est un régal, parce que, sans complaisance, il nous délecte de ses fameux "mots abandonnés" au détour d'un bar, d'une plage, d'une chambre de solitude où s'y retrouvent ses « sensations primaires » renvoyant au lecteur la réalité de la vie comme un miroir qui réfléchit les affres de l'existence. Alain GUILLO

* François Villon – Poésies Editions GALLIMARD 1973 , Editions AUDIN 1949 pour la préface.

Mémoire des mots abandonnés, recueil de sensations primaires.
ISBN : 2-915640-04-1 - 160 pages 150 X 210 - 18 € Frais de port en sus
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Plaidoyers pour l'immigration

 
 

Plaidoyers pour l’immigration
Si les français aimaient la France…

Ce qu'en pensent les économistes

Discriminations
Tout le monde est pour la libre circulation des idées et des marchandises, mais dès qu’il s’agit des hommes plus rien ne va. La lutte contre l’immigration (officielle et clandestine) est l’une des constantes des politiques menées depuis une trentaine d’années dans tous les pays démocratiques. Plus qu’une faute, c’est une erreur ! Bien loin d’être un fardeau, l’immigration est un signe de vitalité. Seules les sociétés dynamiques, ambitieuses, tournées vers l’avenir attirent et retiennent les étrangers. A l’inverse de ce que l’on veut trop souvent nous faire croire, les immigrés ne sont ni des parasites ni des voleurs de travail. Où qu’ils s’installent, ils sont source de renouveau culturel et de croissance économique.

Dans ces deux textes, un pamphlet et une série d’entretiens sur la théorie économique contemporaine, Bernard Girard démonte un à un tous les arguments de ceux qui ferment nos frontières et renvoient dans des charters ceux qui viennent vivre et travailler chez nous. Il montre que les immigrés contribuent à la création de richesses dans nos sociétés.
Le combat pour l’immigration s’est longtemps confondu avec la lutte contre le racisme et les discriminations. Ce livre propose un point de vue différent, plus optimiste, plus offensif. C’est une étape importante dans le combat pour la libre circulation des hommes.

Philosophe de formation, Bernard Girard suit depuis quelques années de très près les développements de la théorie économique. Auteur de plusieurs articles sur les discriminations et l’immigration, il tient une rubrique économique hebdomadaire sur AligreFM 93.1

ISBN 2-915640-00-9 - 150 X 210 - 214 pages 20 € Frais de port en sus
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Choeur de femmes

 
 

Illustration de la couverture : Florence Di Martino d'après le bronze "les Causeuses" de Camille Claudel.

A travers le portrait de quatre femmes de
« cœur »
de courage et d’insoumission, c’est des femmes et de leurs combats que nous parlerons.

Quatre femmes, quatre vies, quatre destins qui seront évoqués, puis tel un chœur se feront écho, résonneront par delà les années, tissant des liens que l’histoire souvent délia.

Séverine, l’une des premières femmes journalistes, née en 1855, qui fut l’amie et la collaboratrice de Jules Vallès et de son journal
« l’Insurgé »,
celle que l’on surnommait « la belle camarade » fut l’une des première femme à descendre au fond d’une mine en 1890.
Modèle de Rodin, c’est elle qui en novembre 1917 prononça son éloge funèbre.

Eloge funèbre auquel n’assista pas Camille Claudel , le grand amour de Rodin, internée depuis 1913 à Monfavet, prés d’Avignon, sur décision de sa famille et surtout de son frère Paul Claudel.

Paul Claudel, auteur de théâtre, ami de Louis Jouvet, lequel avait pour jeune assistante Charlotte Delbo, qu’il emmena avec sa troupe pour une tournée en Amérique latine. En septembre 1941, à Buenos-Aires, celle-ci apprend la mort d’un de ses camarades et décide sur le champ de rejoindre son mari Georges Dudach, collaborateur d’Aragon.

Arrêtée en 1942, elle fera parti du convoi des 240 femmes de convoi du « 24 janvier 1943 pour Auschwitz ». Elle sera l’une des 43 revenantes de cet enfer, sera ambassadrice de l’Unesco et assistante du philosophe Henri Lefèvbre. Son premier livre écrit en 1946 ne sera publié qu’en 1978.

C’est aussi en en 1946, qu’une de ses compagnes de captivité témoigne, oralement, au procès de Nuremberg. Marie-Claude Vaillant-Couturier, qui n’a pas encore 34 ans et qui est l’une des premières femmes députées, son témoignage est le premier à décrire dans le détail le quotidien des camps de la mort. Elle sera Vice Présidente de l’Assemblée Nationale et restera Députée jusqu’en 1973.
L'ouvrage est dédié à Angéla DAVIS
ISBN 2-915640-18-1 - 173 pages - format 140 x 200 - 18 €uros

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